10.05.2008

Jeune Alsace à la Journée des Jeunesses Européennes en Flandre

30.04.2008

Jeune Alsace participera à la journée des jeunesses européennes organisée par le Vlaams Belang Jongeren

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16.12.2007

Grande réussite du solstice d'hiver

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L'équipe de Jeune Alsace avec Robert Spieler et des responsables du Voorpost
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06.11.2007

Convention Identitaire - 10 et 11 novembre 2007, en Bourgogne

18.10.2007

Entretien exclusif avec Filip Dewinter, député flamand du Vlaams Belang

Filip Dewinter : « Les Flamands se rendent de plus en plus compte des opportunités que pourrait créer une Flandre indépendante »

Qui ne connaît pas Filip Dewinter ? Député flamand, Chef de file des identitaires flamands, il est le leader du Vlaams Belang à Anvers. Combattant de toujours, militant depuis son plus jeune âge, il a un regard pertinent sur l’Europe et ses régions. Connaissant bien l’Alsace, il suit et soutien de près le combat d’Alsace d’Abord. Alors que la Belgique traverse une grave crise politique et institutionnelle, nous nous devions d’interviewer celui qui, entouré de l’ensemble des élus et membres de son parti, fait souffler « l’esprit flamand ».

Alsace d’Abord : Filip Dewinter, récemment les internautes alsaciens ont pu vous voir sur une vidéo alors que vous étiez interpellé par la police belge lors d’une manifestation contre l’islamisation de l’Europe. Que s’est-il passé ?

Filip Dewinter : Le maire de Bruxelles - un élu socialiste - avait interdit une manifestation contre l’islamisation de l’Europe prévu à l’occasion du 11 septembre dernier. Cette manifestation était organisée par SIOE (Stop Islamisation Of Europe), une organisation Danoise. Nous soutenions évidemment cette manifestation tout a fait légitime.

Nous nous sommes rassemblés place Schumann, au cœur du quartier Européen de Bruxelles. Cinq minutes après nous étions arrêtés par la police et emmenés. En tout une dizaine de parlementaires belges et européens ont été ainsi arrêtés parce qu’ils osaient manifester contre l’islamisation de l’Europe, un 11 septembre, dans la capitale de l’Union Européenne. Ces arrestations sont la preuve que nos villes sont en effet en train de s’islamiser. Le maire socialiste est ici tributaire des électeurs issus de l’immigration et ceux-ci sont de plus en plus nombreux. La liberté d’expression n’a pas été, ce jour-là, la priorité des élus socialistes de la capitale européenne.

AA : Ce durcissement n’est-il pas un signe de la fin du système belge ?

Filip Dewinter : La démocratie en Belgique est vraiment en danger. Dans la capitale de l’Europe il n’est plus possible de manifester contre l’islamisation. Mais il y a pire. Le Vlaams Belang, le second parti flamand avec 24% des suffrages et presque un million d’électeurs, est exclu par les autres partis. Les membres du parti sont exclus des syndicats, la presse nous diabolise. Le Vlaams Belang subit un procès politique après l’autre. La Belgique n’est plus une démocratie.

AA : Les médias français n’évoquent que partiellement le fait qu’une crise grave frappe actuellement la Belgique. Pouvez-vous en quelques mots, la résumer ?

Filip Dewinter : Le 10 juin dernier nous avions des élections législatives en Belgique. Près de 4 mois plus tard il n’y a toujours pas de gouvernement fédéral. Selon moi, cela tient à deux raisons principales : les Wallons refusent tout compromis avec les Flamands et l’opinion publique Flamande c’est radicalisée les deux dernières décennies.

Et si les autres partis Flamands ont changé leur programme et ont radicalisé leurs positions sur les problèmes communautaires, c’est grâce au Vlaams Belang. Un consensus entre Flamands et Wallons devient des lors de plus en plus difficile à obtenir. Pour que la Belgique survive à cette crise il faudra un compromis et je crains que finalement les démocrates-chrétiens et les libéraux Flamands finissent par abandonner pratiquement toutes leurs exigences communautaires. Alors un nouveau gouvernement Belge sera possible. La Flandre continuera à payer pour la Wallonie socialiste. L’indépendance de la Flandre n’est donc pas encore pour demain.

AA : Dans ces conditions, quelles sont, plus que jamais les revendications du Vlaams Belang ?

Filip Dewinter : Plus que jamais nous voulons l’indépendance de la Flandre. La Flandre est parfaitement capable de devenir un état indépendant dans l’Union Européenne.

Nous avons à peu près le même nombre d’habitants que le Danemark qui est un membre de l’Union Européenne à part entière. Le 10 septembre dernier, le parlement régional Flamand s’est réuni à la demande du Vlaams Belang. Nous avons ainsi obtenu une réunion de l’assemblée plénière du parlement Flamand sur notre proposition de référendum concernant l’indépendance. Malheureusement les autres partis ne nous ont pas suivi et nous n’avons pas obtenu de majorité pour ce référendum.

Néanmoins ce fût un succès. La scission de la Belgique a été pour la première fois un sujet de débat dans une assemblée parlementaire. Il y a quelques années cela aurait été impensable. Il y a donc une évolution des esprits. Les Flamands se rendent de plus en plus compte des opportunités que pourrait créer une Flandre indépendante.

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AA : En France, le système tend également à institutionnaliser le bipartisme. Les élections à la proportionnelle empêchent l’expression forte d’un régionalisme identitaire. Quels conseils donneriez-vous aux régionalistes d’Alsace d’Abord ?

Filip Dewinter : Les élections à la proportionnelle pratiquées ici sont, selon moi, plus démocratiques que le système électoral français.

Grâce au système à la proportionnelle, le Vlaams Belang est devenu un parti avec des représentants dans les parlements, les conseils régionaux et les conseils communaux. A cause du ‘cordon sanitaire’ - un accord entre les autres partis pour ne pas former de coalitions avec le Vlaams Belang - nous n’avons pas encore eu l’occasion de participer au pouvoir.

Notre présence forte dans l’opposition oblige néanmoins les autres partis à changer leur programme et leurs priorités politiques. Ils veulent coûte que coûte récupérer leur million d’électeurs perdu au profit du Vlaams Belang. Notre action au cours des 30 dernières années n’est pas passée inaperçue en Belgique. C’est le moins qu’on puisse dire.

Nous connaissons le travail d’Alsace d’Abord et reconnaissons l’engagement de ces élus et dirigeants pour le régionalisme et l’identité alsacienne. Battez-vous encore, car vous avez raison !

AA : Comment voyez-vous l’avenir de l’Europe ? Par quelles réformes de fond faudrait-il passer ?

Filip Dewinter : Le Vlaams Belang est pour une Europe des régions. Cela veut dire que l’Europe doit accorder une autonomie aussi grande que possible aux états membres et même aux régions.

Mais ce que nous constatons, c’est que l’Europe est, a contrario, de plus en plus centraliste. La Commission Européenne s’investit dans des domaines comme la politique culturelle, sociale et économique, l’enseignement, l’environnement, etc. De cette façon, la Commission Européenne renforce ses pouvoirs. C’est en fait une atteinte à la démocratie, à la liberté d’expression et au pouvoir des gouvernements des états membres.

Plus les bureaucrates Européens s’agitent, moins les vrais problèmes trouvent des solutions. Je pense par exemple au problème de l’immigration, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation de notre continent. D’ailleurs, au mois de janvier le Vlaams Belang va lancer une initiative Européenne « Villes Européennes contre l’islamisation ». Nous espérons rassembler les forces nationalistes et identitaires de plusieurs villes Européennes pour combattre ensemble l’islamisation de l’Europe.

AA : Retour en Flandre. Comment va le Vlaams Belang, quelles seront les prochaines campagnes et actions de votre mouvement ?

Filip Dewinter : Le Vlaams Belang va très bien, merci. En 2008 notre parti fêtera ses 30 années d’existence. Nous allons fêter ça, naturellement. Les festivités commencent d’ailleurs le week-end des 8 et 9 décembre prochains avec une grande fête à Anvers.

Nous menons actuellement des actions fortes concernant l’avenir de la Belgique et l’islamisation de nos villes. Deux campagnes sont en cours : « Peuple, devient état ! » qui évoque la scission de la Belgique et l’indépendance de la Flandre et « Stop à l’islamisation. Pas de mosquée dans mon quartier » qui concerne l’islamisation de nos villes, et en particulier Anvers qui est la plus touchée par l’immigration massive en provenance des pays musulmans.

Filip Dewinter, merci et bonne chance dans votre combat pour l’identité flamande et européenne.

Propos recueillis par G.Wurtz pour Alsace d’Abord : www.alsacedabord.org

24.09.2007

Jeune Alsace invité à Anvers par le Vlaams Belang Jongeren

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Dans le cadre de ses relations européennes sans cesse affinées, un modèle à suivre, le Vlaams Belang Jongeren a invité Jeune Alsace ce vendredi 21 septembre à présenter les problématiques du régionalisme alsacien.

Fabrice Laufenburger, Président de Jeune Alsace, aidé à la traduction par la député flamande Hilde de Lobel, a d’abord succinctement présenté l’Histoire de l’Alsace, avec ses guerres et ses déchirements, et sa francisation forcée depuis la fin du dernier conflit mondial.

Les flamands, ayant beaucoup souffert dans leur histoire des tentatives de déracinement de leur langue et de leur identité, ont été particulièrement sensibles lorsqu’a été évoquée la liquidation, fort avancée hélas, de l’identité l’Alsace.

Rappelons, en ce qui concerne la Flandre , que le slogan «  La Belgique sera latine ou ne sera pas » était très en vogue dans les milieux francophones lors de la création de cet Etat en 1830… N’ayant toutefois réussi à latiniser les flamands, peut-être les héritiers des élites francophones devraient en conclure que la Belgique n’a déjà que trop vécu.

C’est donc dans ce contexte que Jeune Alsace veut redonner à l’Alsace son identité, en particulier son drapeau rot un wiss, et les libertés politiques dont elles jouissait lorsqu’elle disposait de sa propre Constitution en 1911, sous le second Reich.

Fabrice a également évoqué la situation globale de la France , en proie à une immigration-invasion qui ne cesse de s’accélérer et représente le danger le plus grand qu’ait connu la civilisation européenne, puisque celle-ci se voit menacée non pas dans sa puissance ou son indépendance, mais dans son existence même par ce phénomène qui a fait passer la population vivant en France de 55 à 65 millions d’habitants entre 1970 et aujourd’hui, tandis que le solde démographique de la population française de souche était nul.

La nécessité pour tous les patriotes et identitaires européens de travailler ensemble est donc plus que jamais d’actualité, la Flandre subissant les mêmes phénomènes.

Au terme de cet exposé, les jeunes du Vlaams Belang nous ont convié au célèbre bar « Le Lion des Flandres » où un tonneau de bière gratuit nous attendait ! Discussions et chants animés pour cette soirée, mais dur réveil le lendemain…

Justement, le lendemain samedi 22 septembre, une délégation de Jeune Alsace était présente à un cantus (soirée de chants) à Lille organisée par le syndicat étudiant flamand Nationalistische Studentenvereniging (NSV) et les JI Rijsel. Plus qu'une simple soirée de chants, c'est aussi le maintien de traditions estudiantines flamandes vieilles de 150 ans au cours d'une soirée de chants très codifiée (exemple : pour chanter une chanson révolutionnaire irlandaise, ceux ayant visité Belfast se lèvent et chantent seuls la première strophe ; lors d'une chanson concernant une ville flamande, celui qui y habite se lève et raconte l'histoire locale, etc...).

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Nous attendons avec impatience la visite prochaine de nos camarades flamands du Vlaams Belang Jongeren et du syndicat étudiant flamand NSV. Il y aura du Riesling !

 

Jeune Alsace

www.jeune-alsace.com

19.10.2006

Grand week-end identitaire à Strasbourg

Reprise des actions caritatives de Solidarité Alsacienne

Conférence d’Anne Kling sur son livre « La France LICRAtisée »

Diner identitaire

Dépôt de gerbe en souvenir des insurgés de Budapest 1956

 

En présence de Hilde de Lobel, députée du Vlaams Belang au Parlement flamand.

Voici les invitations :

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09.10.2006

Flandres : l’article « belge » des DNA !

medium_anke.2.jpgDans un article intitulé « Anvers reste à gauche, mais Verhofstadt sort KO », les Dernières Nouvelles d’Alsace du 9 octobre 2006, nous réserve un « bel » article, empli de politiquement correct et sans doute d’humour « belge ».

Cela commence ainsi : « Le parti d'extrême droite Vlaams Belang (« L'Intérêt flamand ») a remporté hier 33,5 % des suffrages à Anvers, la deuxième ville de Belgique. Un score en très légère baisse par rapport aux 33 % qu'il avait récoltés en 2000, selon des résultats quasi-définitifs publiés dans la soirée »

Ainsi, on pourrait baisser en augmentant ! Voilà qui fait entrer la théorie de la relativité dans les analyses mathématiques et qui devrait changer la face du monde y compris dans le monde économique.

Mais cela continue : « C'est la première fois depuis plus de 20 ans que le Vlaams Belang, condamné en 2004 pour racisme et qui prône l'indépendance de la Flandre, n'effectue pas de grande percée électorale, toutes élections comprises » avant néanmoins de préciser que « le parti nationaliste flamand reste fort à Anvers et - surtout - progresse dans de nombreuses petites communes, de 6 à 8 % en moyenne. »

En attendant, à Anvers, Anke Van Dermeersch, avocate, Sénatrice et ancienne Miss Belgique est élue au Conseil Municipal alors qu’à Schoten, la liste de Marie-Rose Morel, une ex-miss Flandre arrive en tête avec 34,7 % des voix …

Une augmentation de 6 à 8 % sur l’ensemble de la Flandres, une augmentation de près de 40 % du nombres de ses élus provinciaux et communaux ne constitueraient pas une percée … Pourtant nous sommes presque surs que bien des partis français signeraient pour un tel score et que là, la presse parlerait de percée.

Si effectivement, le « cordon  sanitaire » va pousser gauche et droite à s’unir pour contrer le Vlaams Belang, une telle situation place le parti en position d’alternative. Quant à la presse, elle montre avec ce type d’article comment on peut allégrement désinformer ….

source : www.jeune-alsace.com

08.10.2006

Hourra Vlaams Belang !

medium_vbj.jpgJeune Alsace félicite les candidates et candidats du Vlaams Belang et ses camarades du Vlaams Belang Jongeren pour les résultats obtenus lors des élections municipales de ce dimanche. Après le renouveau du FPOe, un vent identitaire souffle sur l’axe rhénan.

Ses succès illustrent le bénéfice que tirent les partis régionalistes d’un enracinement de leurs élus. Les mouvements nationaux français gagneraient à s’inspirer du modèle militant incarné par le VB et l’esprit qui règne au sein de ce parti. Il n’y a qu’en France où l’on continue à croire que les pyramides des succès électoraux ne reposent que sur un homme.
Pour Jeune Alsace, l’avenir politique identitaire passe par des élus locaux enracinés et déterminés. Toute autre voie ne menant qu’à une impasse ou une dérive « personnaliste ». Voilà pourquoi la poussée du VB conforte Jeune Alsace dans sa volonté de former ses militants à devenir, dans les villes et villages d’Alsace, des candidats crédibles et responsables.

Le Vlaams Belang ouvre la voie régionaliste et identitaire en Europe, une voie qui passera par l’Alsace dans les années à venir.

PhotoHans Verreyt , l'efficace patron du VBJ, lors d'une réunion commune avec les membres de Jeune Alsace et de la Jeunesse Padanienne.