25.04.2008

Jacques Cordonnier, un nouveau président pour Alsace d’Abord

262105872.jpgLe comité directeur d’Alsace d'Abord a élu son nouveau Président. C’est à Jacques Cordonnier qu’il appartient désormais d’assurer l’avenir et le développement du mouvement régionaliste en Alsace en remplacement de Robert Spieler.

Ce choix est clairement une rupture et le point de départ d’un redéploiement, à la veille de la célébration du 20è anniversaire du mouvement en 2009.

Régional, régionaliste et européen

Alsace d’Abord entend revenir aux valeurs et aux principes fondateurs du mouvement : travailler au rayonnement de l’Alsace, défendre et enrichir ses spécificités, défendre nos intérêts vitaux et notre identité dans le cadre d’une action définie en région, en toute indépendance vis-à-vis de tout parti national.

Le mouvement régionaliste rappelle ainsi qu’il fut le premier à demander la fusion des Conseils Généraux et du Conseil Régional, et à soutenir le projet d’un Eurodistrict.

C’est d’ailleurs dans cette logique qu’il proposera prochainement aux élus locaux de se prononcer sur  le développement effectif d’une euro-région fonctionnelle et reconnue à l’échelle européenne, comme il en existe dans d’autres zones frontalières.

Sur la base d’un régionalisme clairement assumé, Alsace d’Abord entend ainsi rassembler sous sa bannière les partisans de l’idée d’une région forte qui ne se retrouvent aujourd’hui dans aucune autre formation politique.

Ancien conseiller régional, membre fondateur d’Alsace d’Abord, âgé de 57 ans, Jacques Cordonnier aura la tâche de restructurer le mouvement régionaliste et d’en faire un acteur incontournable de la scène politique alsacienne.

 

Le comité directeur d'Alsace d'Abord

www.alsacedabord.org

11.03.2008

Il y a une vie après les élections

476883852.jpgIl y a une vie après les élections
Fabrice ROBERT (www.blog-identitaire.com)

Le premier tour des élections municipales passé, quelques-uns ont oscillé entre la colère, le désarroi et le défaitisme. Les résultats seraient catastrophiques et la majorité des candidats des courants national et identitaire auraient été « laminés ».

Au-delà d’un contexte global qui n’était pas favorable, il faut avouer que les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos espérances. Que ce soit à Nice, à Dreux, à Lomme, au Havre, à Aix-en-Provence, à Libourne, à Lunel, à Strasbourg, à Rombach-le-Franc ou encore à Saint Nabor, nous aurions bien voulu aligner des scores un peu plus conséquents.

Ceci étant précisé, il faut tout de même remettre en perspective nos candidatures avec ces élections. Lors des précédentes municipales de 2001, notre courant de pensée émergeait à peine. Cinq ans seulement après s’être structuré au travers du Bloc et des Jeunesses Identitaires, il est présent sur plus d’une vingtaine de listes. Mieux, les Identitaires sont désormais un courant à part entière du paysage politique français.

Certains esprits chagrins tentent de railler ou de minorer nos résultats, habitués qu’ils ont été aux scores importants alignés - dans le passé - par le FN. Nous n’avons pourtant pas à rougir de ces scores, honorables pour un premier combat municipal et obtenus dans un contexte de laminage électoral des forces patriotiques. Mais au-delà de ces querelles de chiffres, il est important de comprendre que nous parvenons à développer le courant identitaire sans grosse structure, sans subventions publiques, sans permanents et sans locaux, simplement avec nos tripes, notre courage et une volonté de fer. Et puis, si nos résultats oscillent entre 2 et 5%, n’oublions pas que le FN dépassait rarement la barre des 1% à ses débuts… Nos scores sont donc plutôt très encourageants pour un jeune mouvement.

Le cas de Nice est, à ce sujet, exemplaire. Le fait d’avoir pu constituer une liste de 69 noms est déjà une première victoire. Le score de 3,03% obtenu par la liste N.I.S.S.A. à l’élection municipale de Nice confirme l’implantation des Identitaires sur le plan local. En outre, aux élections cantonales, Philippe Vardon obtient 4,22% des suffrages et Benoît Loeuillet 5,09 %, devenant ainsi le premier candidat identitaire à dépasser les 5% à Nice. L’analyse de ces deux élections montrent que les Identitaires progressent de 700 voix (en six mois !) par rapport aux législatives. Et cette progression se fait malgré le contexte difficile déjà évoqué.

En revanche, le FN, sous les couleurs de qui Marie-France Stirbois avait obtenu 14% en 2001, s’effondre à 4,16%. Un chiffre qui n’a rien de réjouissant dans une ville traditionnellement favorable aux idées patriotiques et qui devrait inciter les cadres et militants locaux de ce parti à s’interroger sur la stratégie suicidaire imposée par Paris lors de la campagne ; En gardant en mémoire que, durant des mois, les Identitaires ont tendu la main et proposé l’union. Une union acceptée par Remy François, le secrétaire départemental du FN, mais sabordée par le Paquebot…

Alors que penser de ces élections ?

Celles-ci, nous l’avons toujours dit, ne sont pour les Identitaires qu’un moyen, qu’une étape, et non l’Alpha et l’Omega de la vie politique, comme cela l’a été trop souvent pour la droite nationale. Au-delà de résultats que d’aucuns pourront juger décevants, l’important est d’avoir pu – pour la première fois – présenter des listes et, ainsi, avoir accès aux « grands » médias. C’est une pierre supplémentaire posée dans l’édifice que nous construisons jour après jour. Et cet édifice ne va sûrement pas s’effondrer en raison de résultats électoraux en deçà de nos espérances.

L’une des faiblesses de la droite nationale électoraliste est de mesurer sa force et son existence politique à l’aune de son engagement sur le terrain électoral. Et une fois venu le temps des échecs, nombreux sont ceux qui sont tentés d’abandonner le combat politique.

Soyons clairs : nous pourrions demain accumuler les scores à 0,2 % nous n’en continuerions pas moins de lutter pour les nôtres. Car, pour nous, le combat n’est pas simplement électoral, il est total: accent mis sur l’enracinement local, développement du réseau associatif, prise de contrôle de médias alternatifs, priorité à l’action et à une présence permanente sur le terrain, opérations d’agit-prop menées dans une logique de « franc-tireur » pour sensibiliser l’opinion, etc. Mais aussi, à l’occasion, candidatures aux élections pour faire profiter le courant identitaire d’une fenêtre médiatique.

Les Identitaires, c’est tout cela ! Les élections se terminent. Nous en sortons riches d’expériences nouvelles. Le combat se poursuit, sous toutes ses formes. La plupart des dirigeants identitaires sont trentenaires. Nous avons le temps, nous avons de l’énergie à revendre. Nous avons l’avenir devant nous !

10.02.2008

Rejoins-nous!

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05.02.2008

Les gauchistes tentent de s'opposer au dépôt de gerbe de Robert Spieler contre la ratification du Traité de Lisbonne...

 

Hier, lundi, dans toute la France, à l'appel du Comité pour le respect du NON français, des gerbes ont été symboliquement déposées devant les monuments aux morts.

A Strasbourg, Robert Spieler, qui conduit la liste Strasbourg d'abord, avait organisé un rassemblement qui a failli être perturbé par une quarantaine de gauchistes... Inutile de préciser que, grâce à la détermination des nombreux militants nationaux et identitaires présents, les gauchistes n'ont pas vraiment eu le dernier mot.

27.01.2008

Ce n'est que le début...

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20.01.2008

La bataille pour Strasbourg a commencé

18.01.2008

Contre l'islamisation de l'Alsace, de la France et de l'Europe, les résistances s'organisent

Samedi 2 Février 2008

de 14 h 00 à 17 h 30

 Salons Athènes Service

8,rue d'Athènes Paris IXème 

Métro Saint-Lazare ou Trinité 

Colloque organisé par

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 Participation : 7,00 €

avec :

Bernard Antony, Président de l'AGRIF et de Chrétienté solidarité,

Odile Bonnivard, Porte-parole de Solidarité des Français,

Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale,

Martin Peltier, journaliste et écrivain,

Jean-Claude Rolinat, écrivain,

Robert Spieler, Président d'Alsace d'abord et candidat à la mairie de Strasbourg, 

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain,

Jean-François Touzé, Conseiller régional d'Ile-de-France et co-Président de Convergences nationales,

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).

 

Venez nombreux !

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Lancement à Anvers de l’organisation européenne “Les villes contre l’islamisation”

Hier jeudi, s'est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l'organisation européenne "Les villes contre l'islamisation". Plusieurs mouvements identitaires ont en effet décidé de créer une structure commune au niveau européen afin de lutter contre “l’islamisation” de nos cités.

Cette organisation a été présentée à la presse par le porte-parole du Vlaams Belang, notre ami Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche), Heinz-Christian Strace, et le président du mouvement régionaliste et identitaire Alsace d’Abord, Robert Spieler, qui représentait aussi la revue Synthèse nationale.

Afin de sensibiliser les Européens contre la menace islamique qui pèse sur nos villes, des grandes réunions publiques vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam, Paris, Londres, Milan, Cologne, Madrid, Strasbourg...

Samedi 2 février, lors du colloque organisé par Synthèse nationale à Paris, Robert Spieler expliquera le sens de cette démarche qui s'inscrit parfaitement dans la vaste réaction identitaire que nous entendons susciter.

19.12.2007

Autocollants des JI à Huningue : le maire dément toute volonté politique

16/12/2007– 1700
HUNINGUE (NOVOpress) - Rebondissement dans « l’affaire des autocollants identitaires » de Huningue. René Moebel, le maire de la commune et Jacques Moron, son directeur des services, démentent toute arrière-pensée ou volonté politique et accusent un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace d’avoir « brodé ».

Image Hosted by ImageShack.usVoici quelques jours, un terrible fléau s’abattait sur Huningue, paisible bourgade du Haut-Rhin. Des mains aussi mystérieuses que criminelles défiguraient la cité en la maculant d’autocollants des Jeunesses Identitaires dénonçant un hypothétique « racisme anti-blanc » et comportant une mise en garde lourde de menaces : «Ni voilée, ni violée, Touche pas à ma sœur ». Heureusement, le maire de la commune, tel un preux chevalier sur son blanc destrier, s’en allait derechef pourfendre l’idéologie infâme en déposant plainte contre les impies.

Telle est, en substance, la façon dont Les Dernières Nouvelles d’Alsace ont rendu compte d’une banale opération de collage (1). Selon les auteurs de l’article de l’article (les mystérieux N.R. et M.H), « Une plainte a été déposée pour affichage sauvage et propos discriminatoires. Interrogé à ce sujet, le maire de Huningue René Moebel « désapprouve formellement ces propos à caractère raciste ainsi que la dégradation du matériel urbain ».

« J’AI DIT AU JOURNALISTE QUE CE QU’IL A MARQUÉ ÉTAIT FAUX ! »

Oui mais voilà, il semble que le maire n’ai jamais tenu de tels propos. C’est du moins ce qu’il prétend.

Racistes, la dénonciation du racisme anti blanc et le slogan « ni voilée, ni violée » ? Novopress est curieuse de savoir en quoi. Nous téléphonons donc à René Moebel (ce n’est pas compliqué, il est dans l’annuaire…) Et là, surprise ! L’édile nous jure ses grands Dieux et nous donne sa parole d’honneur qu’il n’a jamais eu la volonté de déposer plainte pour un prétendu racisme. « C’est faux et c’est archi faux ! » affirme-t-il, « et j’ai dit au journaliste que ce qu’il a marqué était faux ! Nous avons déposé plainte - et je m’en tiendrai là - uniquement pour dégradation de mobilier urbain. Et je n’ai jamais eu l’intention de faire autre chose ! Que ce soit de droite, que ce soit de gauche ou ce que vous voulez, j’aurais fait pareil ! »

Les journalistes des DNA auraient donc menti ? Selon René Moebel « Cet article, ce n’est pas du tout moi qui l’ai inspiré ! » Il ajoute « les journalistes ont brodé autour. J’ai d’ailleurs donné l’information à toutes les personnes qui m’avaient fait savoir ce qu’elles en pensaient. Je leur ai dit : ça ne tient pas debout, c’est faux ! Je l’ai fait savoir à tous les responsables qui se sont manifestés.» Toutes les personnes ? Tous les responsables ? Eh oui… Dès que l’information est parue, elle a fait le tour des sites et blogs identitaires et la réaction ne s’est pas fait attendre. En première ligne : Alsace d’Abord. Tandis que Robert Spieler téléphonait au maire pour lui dire sa façon de penser (2), une quinzaine de militants de Jeune Alsace, emmenés par Fabrice Lauffenburger, ont tracté sur l’ensemble de la commune pour dénonçer les propos de l’élu (3).

« MONSIEUR ROMON ME PARLE DE PLAINTE DÉPOSÉE POUR AFFICHAGE SAUVAGE ET POUR INCITATION A LA HAINE RACIALE OU POUR PROPOS DISCRIMINATOIRES »

Alors, propos tenus ou pas tenus ? Qui ment ? La version des auteurs de l’article (Nicolas Roquejoffre et surtout Matthieu Hoffstetter) est quelque peu différente… Matthieu Hoffstetter, qui a interviewé le maire, explique : « depuis, je l’ai eu au téléphone. Il m’a dit que la plainte n’a été déposée que pour affichage sauvage. Je lui demandé s’il voulait un rectificatif. Il a souhaité que ce ne soit pas fait. Il a eu plusieurs appels à son domicile et ne souhaite pas être dérangé davantage ni relancer l’affaire. » Quelle erreur ! Cela aurait eu le mérite de mettre les choses au clair. Mais la question demeure : les propos ont-ils été inventés ou bien est-ce René Moebel qui s’est rétracté ? Le journaliste explique que le jour de l’entretien il a eu plusieurs personnes au téléphone : « le maire, son directeur des services, Jacques Romon, le directeur de la police municipale et ils m’ont parlé des différents motifs pour le dépôt de plainte. » Il ressort ses notes et précice : « Monsieur Romon me parle de plainte déposée pour affichage sauvage et pour incitation à la haine raciale ou pour propos discriminatoires, il ne savait plus exactement. Monsieur Moebel me dit qu’une plainte a été déposée, qu’il n’en connaît pas exactement les motifs et qu’il faut voir ça avec ses services. Et comme j’avais déjà eu Monsieur Romon, tout s’explique. »

Tout s’explique ? Sans doute. Mais peut-être pas de la façon dont le prétend le journaliste des DNA… Parce que pour Jacques Romon, l’entretien ne s’est pas du tout passé comme ça. Il dément formellement avoir tenu les propos que lui prête Matthieu Hoffstetter : « c’est lui qui est venu avec ses histoires de 88 et tout ça [88 - nombre néonazi s’il en est pour les chasseurs de vampires hitlériens - autocollants auraient été collés selon les DNA]. Moi, je n’étais même pas au courant de la nature des autocollants. On m’avait parlé d’Alsace d’Abord qui est un mouvement régionaliste et qui a le droit de s’exprimer comme tous les mouvements. Alors je ne vois pas ce qu’il y a de raciste là-dedans. Je lui ai dit [au journaliste des DNA] qu’il n’était pas du tout question de ça [racisme et discrimination]. On a déposé plainte pour dégradation du bien public, parce qu’on veut garder la ville propre. Quelle que soit l’organisation, c’est une question de principe : le mobilier urbain doit rester propre. »

Alors, qui dit vrai, qui ment ? La municipalité fait-elle marche arrière face à l’ampleur inattendue qu’a pris cette « affaire » (une simple opération de collage, rappelons-le tout de même…) ? L’édile et, plus encore, son directeur des services (un technicien et non un « politique ») semblent de bonne foi et affirment que celle-ci a été abusée. Le journaliste des Dernière Nouvelles d’Alsace a-t-il, en professionnel de la communication, manipulé ses interlocuteurs en tentant de les emmener sur le sempiternel terrain de la chasse aux sorcières nazies ? Ce ne serait guère étonnant si l’on se rapporte à la façon dont les DNA parlent habituellement de « l’extrême droite ». A titre d’exemple, la campagne contre le groupe de rap anti blancs Sniper avait été qualifiée de « fumeuse campagne de dénigrement et de menaces » (3). Pourquoi un collage dénonçant le racisme anti-blanc serait-il traité différemment ? La meilleure façon, pour chacun, de se faire une opinion serait peut-être de poser directement la question à Matthieu Hoffstetter… Une expérience innovante de démocratie médiatique !

Gageons également que tous les citoyens soucieux de la propreté exemplaire des murs d’Huningue ne manqueront pas de signaler à son édile et à son directeur des services chaque affiche, chaque autocollant, chaque tag qui pourraient la défigurer. Et ne doutons pas un seul instant que ceux-ci, quel que soit leur contenu idéologique, subiront le même sort que les autocollants des Jeunesses Identitaires. N’est-ce pas monsieur le Maire ?

Fabrice Bianco pour Novopress

(1) N°275 - Samedi 24 Novembre 2007 / Faits Divers
(2) http://www.robert-spieler.net/
(3) La vidéo
(4) 113 en concert, pour venger - Dernières Nouvelles d’Alsace, Mercredi 30 Juillet 2003.

09.12.2007

Suppression en Alsace des professions de foi en allemand : Paris se moque de l’Alsace !

a20a89974610a846c906f54a43f929be.jpgLa suppression du remboursement des professons de foi en allemand, qui était une tradition solidement établie en Alsace et en Moselle depuis 1918, est un scandale.

Qu’un quelconque technocrate parisien s’autorise à rayer d’un trait de plume, sans aucune concertation avec les Alsaciens, un acquis culturel et politique de notre région démontre l’immense mépris de Paris pour l’Alsace.

Il démontre aussi le poids inexistant des élus alsaciens de l’UMP qui n’ont même pas été consultés alors que l’Alsace est la seule région de France à majorité UMP.

Jamais Paris n’aurait osé procéder ainsi avec les Corses.

Cette décision démontre l’ardente nécessité pour les Alsaciens d’être représentés par un mouvement régionaliste puissant qui n’ira pas prendre ses ordres auprès de quelques fonctionnaires parisiens.

Aujourd’hui, la suppression des professions de foi en allemand, et demain la remise en cause du statut concordataire ?

Alsace d’abord lance immédiatement une grande pétition régionale pour la défense de notre identité et va écrire à tous les Maires d’Alsace pour les appeler à la contre-offensive contre le jacobinisme et les diktats parisiens.

 

 

Robert Spieler 

Candidat à la Mairie de Strasbourg

Président d'Alsace d'abord

03.12.2007

Jeune Alsace à Huningue contre le racisme anti-blanc : la vidéo‏