16.06.2008

Solidarité des Alsaciens contre la mega-décharge d'Hirschland

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En ce dimanche maussade, la grisaille et la pluie ne daignaient pas quitter les collines, encore verdoyantes, du Schwabenhof. Pourtant, ce ne sont pas moins de 1700 à 3500 personnes qui se sont rassemblées en bravant les éléments, bien décidées à ne pas laisser leur Alsace Bossue se transformer en vaste poubelle de 95 hectares. Rappelons-le, ce projet démentiel initié par des industriels prêts à débourser 4 millions d'euros pour acheter les terrains d'un agriculteur, ferait de la Krummes Elsass la plus grande décharge de France.

Jeune Alsace ne peut pas tolérer que l'Alsace puisse s'enorgueillir du titre de méga-poubelle.

Qu'ils soient de Neuf-Brisach ou de Sarre-Union, de Haute ou de Basse Alsace, les militants de l'identité enracinée ont répondu présents pour montrer leur soutien aux habitants de la région, qui doivent savoir et ressentir que leur combat n'est pas isolé. Une femme nous confiait d'ailleurs que ses collègues de travail, habitant à une quinzaine de kilomètres, n'ont pas signé pas sa pétition contre la décharge, de peur de la voir se retrouver chez eux ! Belle esprit de solidarité, alors que si tout le monde se serrait les coudes contre ce genre de projets, ils ne pourraient pas voir le jour.

Dans les villages environnant, presque toutes les maisons sont "décorées" de banderoles et de pancartes contre le projet de décharge, certains ont même mis des graffitis sur leur porche ! Une telle détermination donne envie de se battre. Sur la route menant aux environs de la ferme du Schwabenhof, des messages rappellent aux cupides propriétaires l'incompréhension quant à ce projet qui bouleverserait la vie de milliers de gens : « le chemin de la honte », « au bout de cette route, le fric » ou encore « décharge de la honte ». Les paysans se sont aussi mobilisés pour défendre leurs terres menacées de pollution, une véritable allée de tracteurs embellis de banderoles indiquait le chemin du lieu de rassemblement.

Sur place, bonne ambiance, T-shirts « non à la décharge », fiers calicots, et pour notre plus grand plaisir Jeune Alsace n'était pas seul à avoir ramené des drapeaux Rot un Wiss, symboles de notre Heimet. Ce fut l'occasion d'expliquer à des manifestants la signification de notre drapeau, tandis que d'autres, qui en connaissaient la signification, saluaient notre initiative. Nos couleurs revivent petit à petit, et cela fait chaud au coeur. Les t-shirts « Alsacien et fier de l'être » ont aussi eu leur succès. Beaucoup de reconnaissance de la part des locaux, heureux d'êtres soutenus par une délégation venant majoritairement de la plaine du Ried.

Bien sûr, ce n'est pas notre initiative qui sera décisive de l'issue de cette affaire révoltante. Néanmoins, participer à la réussite de ce moment de cohésion et de solidarité entre Alsaciens, unis pour préserver l'intégrité de leur terre, c'est déjà une fin en soi.

Espérons que cette manifestation pourra peser dans la balance. Si elle ne suffit pas, il faudra continuer le combat, dans un esprit de solidarité. Il ne faut pas faire retomber la pression. C'est le Préfet qui peut avoir le dernier mot. Le dernier mot, laissé à un haut-fonctionnaire représentant de l'Etat et non de l'Alsace. Jetzt's langst !

 

10.05.2008

Jeune Alsace à la Journée des Jeunesses Européennes en Flandre

30.04.2008

Jeune Alsace participera à la journée des jeunesses européennes organisée par le Vlaams Belang Jongeren

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25.04.2008

Jacques Cordonnier, un nouveau président pour Alsace d’Abord

262105872.jpgLe comité directeur d’Alsace d'Abord a élu son nouveau Président. C’est à Jacques Cordonnier qu’il appartient désormais d’assurer l’avenir et le développement du mouvement régionaliste en Alsace en remplacement de Robert Spieler.

Ce choix est clairement une rupture et le point de départ d’un redéploiement, à la veille de la célébration du 20è anniversaire du mouvement en 2009.

Régional, régionaliste et européen

Alsace d’Abord entend revenir aux valeurs et aux principes fondateurs du mouvement : travailler au rayonnement de l’Alsace, défendre et enrichir ses spécificités, défendre nos intérêts vitaux et notre identité dans le cadre d’une action définie en région, en toute indépendance vis-à-vis de tout parti national.

Le mouvement régionaliste rappelle ainsi qu’il fut le premier à demander la fusion des Conseils Généraux et du Conseil Régional, et à soutenir le projet d’un Eurodistrict.

C’est d’ailleurs dans cette logique qu’il proposera prochainement aux élus locaux de se prononcer sur  le développement effectif d’une euro-région fonctionnelle et reconnue à l’échelle européenne, comme il en existe dans d’autres zones frontalières.

Sur la base d’un régionalisme clairement assumé, Alsace d’Abord entend ainsi rassembler sous sa bannière les partisans de l’idée d’une région forte qui ne se retrouvent aujourd’hui dans aucune autre formation politique.

Ancien conseiller régional, membre fondateur d’Alsace d’Abord, âgé de 57 ans, Jacques Cordonnier aura la tâche de restructurer le mouvement régionaliste et d’en faire un acteur incontournable de la scène politique alsacienne.

 

Le comité directeur d'Alsace d'Abord

www.alsacedabord.org

30.03.2008

Nouveau numéro du Choc du Mois

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26.03.2008

Randonnée

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25.02.2008

Le vrai visage de Laurent Fritz, porte-parole des Verts d’Alsace

Le fait que Jeune Alsace, Alsace d’Abord, des membres de la liste Strasbourg d’Abord organisent un rassemblement contre l’indépendance du Kosovo et contre l’Islamisation de l’Europe aura permis aux Strasbourgeois de découvrir le vrai visage d’une certaine extrême gauche.

Toujours prompte à critiquer les Etats-Unis, mais toujours prompte surtout à aller dans leur sens lorsque ceux-ci imposent lentement mais sûrement un nouvel ordre mondial ! Toujours prompts à jouer les « antifascistes », les camarades des différents collectifs sont aujourd’hui les valets, voire les gardiens d’un système qu’ils prétendent combattre.

Le camp de la liberté, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, c’est bien Jeune Alsace. L’extrême gauche montre son vrai visage. Quant à Monsieur Fritz, sa carte d’adhérent des verts n’a jamais caché, comme d’autres, son appartenance passée à la LCR ! Cela, les Strasbourgeois l’ont compris et c’est pourquoi de plus en plus nombreux, ils se détournent de la liste « verte » tendance pastèque.

Strasbourg : Un salut très orthodoxe

Un jeune ami serbe, indigné des articles parus dans la presse ou dans les blogs quant à la manifestation de samedi, nous a fait parvenir ce message :

Certains extrémistes de gauche et rapides plumitifs ont cru bon de diffuser le fait que, lors du rassemblement strasbourgeois contre l’indépendance du Kossovo du 23 février dernier, des jeunes auraient commis des saluts romains, voire « nazis ». Outre le fait que cela relève du fantasme et de l’habituelle « reductio ad hitlerum », ils ont vu ce qu’ils voulaient voir alors qu’il s’agissait d’un salut des plus orthodoxes, au sein religieux du terme.

Dans le culte orthodoxe, des paroles viennent tout naturellement accompagner le signe de la croix. Il s’agit de : «  Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen ».

La position des doigts lorsque nous faisons le signe de la croix exprime notre foi en la Sainte Trinité : il se fait de la main droite. Ce geste est fait avec ferveur, sans hâte, dans la pleine conscience que le rappel de la croix sur notre corps signifie symbolise notre foi.

La modernité aidant, le salut à 3 doigts est devenu un signe de reconnaissance en vogue dans le peuple serbe. On l’observe dans beaucoup de compétitions sportives et ainsi dans des rassemblements en faveur de la Serbie ou de ses minorités menacées.

Goran, étudiant strasbourgeois et serbe

24.02.2008

Vidéo de la manifestation de samedi contre l'indépendance du Kosovo

21.02.2008

Aujourd'hui le Kosovo, demain...