10.05.2008

Jeune Alsace à la Journée des Jeunesses Européennes en Flandre

16.11.2007

L'Alsace a besoin de toi ! Rejoins Jeune Alsace

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03.06.2007

Week-end de formation Jeune Alsace

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Organisé dans le Val d’Argent, le séminaire de formation a rassemblé des représentants et amis de Jeune Alsace pour un week-end de cohésion, de débats et d’échanges. Autour de cadres d’Alsace d’Abord comme Robert Spieler ou Christian Chaton, ce moment fut plus que convivial.

 f9c07cc1d8cdcd09308f0c060b8d50f1.jpgAu programme des conférences sur l’histoire de l’Alsace, le paysage politique, l’analyse des forces en présence et les rêgles militantes de base.

Félicitations à Fabrice et à l’ensemble des organisateurs.

Légendes des photos : ateliers de formation

12.05.2007

Notre devoir de mémoire : 8 mai 2007

Discours de Général Voelckel, Général, Commandeur de la Légion d’Honneur et conseiller municipal de Bischwiller.

Suivi du chant « O Strassburg ».

Compte-rendu complet ici

 

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05.05.2007

Commandez le tee shirt " Jeune Alsace"

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02.05.2007

Victoire Idéologique et Défaite Politique : Vae Victis !

medium_arbre.jpgDes mails tombent suite à l’élection présidentielle et ses résultats catastrophiques pour le « camp national ». Certains félicitent « Jeune Alsace » d’avoir vu venir la vague. D’autres nous accusent d’en être les responsables. C’est nous faire beaucoup d’honneur et imaginer pour notre mouvement une sphère d’influence beaucoup plus importante qu’il n’a. Nous savons, nous, rester modestes.

Certes, en Alsace, les scores du FN sont particulièrement parlants. Le candidat de la « Droite Nationale » n’arrive pas, avec une participation en hausse et sans la candidature de Bruno Mégret, à maintenir ses scores de 2002. Avec 8 % à Strasbourg, 9.35 % à Mulhouse, il perd en général autour de 50 % des voix.

En Alsace, il ne fait aucun doute que les propos de Louis Aliot, de Marine Le Pen, les attaques contres les cadres et élus d’Alsace d’Abord, l’hostilité de plusieurs cadres bas-rhinois à l’identité alsacienne et leur absence du terrain militant ont renforcé la « Vague Sarkozy ».

Mais plus inquiétant est, pour « Jeune Alsace », l’annonce par Jean Marie Le Pen et sa fille d’une « victoire idéologique ». Là, le Front National perd une seconde bataille, celle de la sémantique et du symbole, domaine dans lequel il était leader jusqu’à présent.

En faisant semblant de croire à une « victoire idéologique », le FN comment une lourde erreur :

  1. il refuse de voir la vérité en face et de se réformer.
  2. il renforce l’idée auprès de son électorat volatile que désormais voter « Sarkozy, c’est voter Le Pen », voire comme nous l’avons entendu dans un marché strasbourgeois, que Sarkozy est un « Le Pen jeune ».
  3. il consacre Sarkozy comme héritier idéologique et annonce un mauvais score aux élections législatives.

Pour Jeune Alsace, ce credo en une « victoire idéologique » est inquiétant. Il symbolise un renoncement du camp nationaliste à incarner une alternative, puisque l’un des candidats du système est désormais porteur de ses « valeurs ». Ce renoncement adoube un candidat Ump qui n’aura désormais qu’à détourner quelques cadres symboliques et idées fortes pour ramener à lui des « brebis égarées ».

En quoi pourtant Nicolas Sarkozy incarnerait-il l’idéal identitaire et nationaliste ? Là est la question ?

Une chose est sûre, la nature politique a horreur du vide et Nicolas Sarkozy a donc su répondre – avec un talent communicateur - sur le terrain à l’absence de contenus forts et de cadres idéologisés et enracinés. Ce constat est une sanction !

Cela nous conforte, quant à nous, à œuvrer – loin des partis parisiens – à l’essor d’un fédéralisme identitaire et d’une Alsace forte. Nous encourageons, par delà l’Alsace, celles et ceux qui le peuvent à utiliser blogs, sites, associations, pour faire naître un nouvel espoir, sur le fondement de bases autonomes et identitaires.

Ce, en attendant déjà le second tour d’une élection qui n’est pas gagnée à ce jour.

 

Stéphane Hamm – pour Jeune Alsace

09.04.2007

VIIIème congrès d'Alsace d'abord : ouvrir une voie identitaire et régionaliste

medium_decapole.JPGC’est, tout un symbole, au cœur du vignoble alsacien cher à Claude Autant Lara et à Julien Freund que s’est déroulé le 8ème congrès d’Alsace d’Abord, samedi 17 mars. Pour le mouvement régionaliste alsacien, il s’agissait, d’affirmer clairement son retour sur la scène politique locale. Les 200 délégués présents tout au long de la journée ne s’y sont pas trompés. Ils ont réélu Robert Spieler à la présidence, entériné l’élargissement du Conseil d’Administration et pris acte des engagements électoraux à venir, parmi lesquels les élections législatives et municipales.

C’est à Jacques Cordonnier, Secrétaire Général, qu’il a d’abord incombé de retracer l’historique du mouvement qui fêtera ses 20 ans à l’occasion de son prochain congrès. De l’Alsacienne voilée à la campagne contre l’adhésion de la Turquie à l’Europe, le premier mouvement régionaliste d’un point de vue électoral avait de quoi se réjouir ce d’autant plus qu’une forte relève se fait désormais entendre.

Une jeune Alsace

Fabrice Lauffenburger, président du mouvement Jeune Alsace, et Nicolas de Lamberterie avaient, en effet, réuni pour l’occasion une très forte délégation de jeunes particulièrement motivés.

Christian Chaton, Conseiller général du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et nouveau vice-président d'Alsace d'Abord, fort de son expérience personnelle, insista alors sur la nécessité d'ancrer toute action politique tant sur le plan associatif qu'électoral. L'exemple, largement médiatisé, de l'association Solidarité alsacienne dirigée par Chantal Spieler confirma la justesse de cette ambition. Enfin Roland Vernizeau réclama plus de pouvoir pour des régions enracinées alors qu’Agnès Harnist fut particulièrement applaudie lorsque, défendant le bilinguisme, elle affirma qu’elle ne voulait pas qu’il y ait un dernier des Alsaciens comme il y eut un dernier des Mohicans

Le congrès n'échappa pas à l’évocation de la prochaine présidentielle. Vu les divergences avec certains responsables frontistes sur les idées régionalistes, il ne fallait pas s'attendre à une adhésion totale d'Alsace d'abord à la campagne du candidat national. Néanmoins, dans son discours d'ouverture, Robert Spieler avait rappelé son appel diffusé pour que Jean-Marie Le Pen obtienne ses 500 parrainages. Appel qui fut d'ailleurs suivi d'effet au sein de son mouvement puisque Christian Chaton accorda sa signature au président du FN. Roland Hélie, invité en tant que directeur de la revue Synthèse nationale, tint à rappeler que, pour l’immense majorité des militants nationaux, le véritable danger n'est pas le bilinguisme ou l'attribution de plus de pouvoirs aux régions mais l'invasion voulue et organisée par le système et la menace de plus en plus pressante que celle-ci fait peser sur nos identités.

Une Europe puissante et identitaire

Partisan d’une Europe puissante et identitaire, Alsace d’Abord, avait également reçu de nombreux messages de soutiens, tant de mouvements que de personnalités enracinées. Robert Spieler remercia alors autant le FPO, la Ligue du Nord que le Député européen flamand Philipp Clays, le Président de Terre et Peuple Pierre Vial et Jean-Yves Le Gallou, Président de la Fondation Polémia. Ce furent ensuite aux délégations de venir s’exprimer

medium_cigorgnemuse.JPGXavier Guillemot, président de l’Idée Bretonne, porteur d’un message fort de Yann Fouéré pour Alsace d’Abord, encouragea les militants présents suivi en cela par le sénateur du Vlaams Belang Frank Creyelman et la députée Hilde de Lobel. Fabrice Robert pour le Bloc Identitaire, entouré de Philippe Vardon pour Nissa Rebella, s’exprima enfin pour souligner les nouvelles voies qui s’ouvrent pour un militantisme décomplexé.

Fort d’un tel engouement, le congrès d’Alsace d’Abord ne pouvait s’achever sans un symbole fort. C’est pourquoi l’assemblée entonna pour la première fois depuis longtemps l’hymne alsacien « O Strassburg » avant qu’une choucroute ne marque l’attachement des congressistes pour une gastronomie clairement identitaire et n’ouvre la voie à une soirée de camaraderie comme les Alsaciens en ont le secret.

Etienne Jung ( paru dans www.rivarol.com)

Pour en savoir plus

www.alsacedabord.org  – www.jeune-alsace.com

 

30.03.2007

Jeune Alsace répond à Louis Aliot (FN)

medium_JA.jpgAlors que la campagne a placé au centre des débats la notion d'identité nationale, la définition qu’en donne le Front National, en la personne de son secrétaire général, a fait réagir de nombreux identitaires. Parmi eux, Robert Spieler, président d’Alsace d’Abord, soutenu dans cette démarche par le mouvement Jeune Alsace, a adressé une lettre à Jean-Marie Lepen pour marquer sa réprobation face aux propos de Louis Aliot assimilant le projet identiraire des Alsaciens ou des Bretons à « des relents géographiques et culturels ». Cette polémique qui oppose Robert Spieler et Jeune Alsace d’un côté et Louis Aliot de l’autre peut sembler bien vaine pour tous ceux qui sont confrontés à la précarité sociale et à l’insécurité ou souffrent dans leur chair de voir l’Europe rongée chaque jour un peu plus par la mondialisation et l’immigration. Pourtant, cette polémique est importante car elle renvoie à des notions fondamentales et trahit en creux une conception très perverse de l’identité.

Pour Louis Aliot, la notion d’identité se résume à quelques mots vagues et abstraits. La France, la République, l’Etat, la francophonie, la laïcité. En voyant dans les revendications régionalistes de certains de ses concitoyens une menace contre « République », il réduit de fait l’identité nationale à l’héritage révolutionnaire de 1789. En reprenant à son compte le dogme jacobin, pur produit de la tradition messianique de la République universaliste des "droits de l'homme", il ne distingue pas toute la charge destructrice que ce concept renferme. Pour M. Aliot, il n’y a point de patries charnelles. Seul prime le principe de l’unicité de la République. Certes, dans sa réponse à Robert Spieler, il précise sa position et invoque les racines helléno-chrétiennes de la France sans en dire plus. Mais, l'identité helléno-chrétienne n'est pas le propre de la France, elle est commune à toute l'Europe. Or, le FN ne veut pas entendre parler d’Europe. Surtout, nous lui rappellerons la définition plus complète que le général de Gaulle donna de l’identité française : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture greque et latine, et de religion chrétienne. »
 
Pour nous autres, identitaires, la notion d’identité renvoie au contraire aux principes de la filiation et de la transmission, à un socle de traditions populaires et orales, à des coutumes et des mœurs, à une gastronomie et une certaine façon de fêter la vie, d'honorer les morts, de regarder le monde et aussi surtout de le conter… ce qui renvoie donc forcément à une langue ! Une langue qui chante le monde à son image, avec sa poésie propre et une tonalité particulière. Nous sommes ici loin de la conception universelle, froide et désincarnée de l’identité défendue par Louis Aliot. Nous pensons que c'est le principe identitaire qu'il faut universaliser et non le principe "individualiste" jacobin qui constitue l’un des principaux carburants de la mégamachine à tuer les peuples. Dans le fond, sa vision de la France est profondément progressiste et constructiviste, très proche de celle que s’en font les bureaucrates bruxellois ou les énarques qui grouillent dans nos ministères. Elle reprend à son compte, sans le dire, la définition bourgeoise, individualiste et rousseauiste d’un pacte passé entre un Etat et un individu. Aliot refuse donc l’idée d’une fédération des peuples de France comme il refuse l’idée d’une fédération des peuples européens. Sa France ne doit être qu’un Etat-nation. Elle se définit donc par son territoire, son administration et une langue obligatoire. Pas une de ces langues vivantes, affranchies, informelles, bouillonnantes et spontanées qui expriment une identité vivante et qu’à Paris on qualifie, en se pinçant le nez, de : « dialectes ». Non ! La sienne est  obligatoire et réglée comme un code civil, mise en boite et codifiée par des académiciens ampoulés. Une langue on ne peut plus administrative donc. Certes, certains évoqueront le génie dont témoignent les mille trésors de la littérature française. Mais cette littérature-là, aussi riche soit-elle, reste d’abord d’essence universelle. Expression classique qui tend vers un art abouti, elle n’est aucunement le véhicule de traditions vivantes ou organiques. Elle tend à figer dans le marbre ce que l’homme a de profondément universel. Une langue qui statufie.

Se faisant une idée conceptuelle de la France, Louis Aliot n’imagine pas qu’un Français puisse alors parler deux langues. Celle qui donne accès à la grande Culture, et une autre, humble, par laquelle survivrait une culture enracinée et orale, celle-là même que l’on ne trouve pas dans les encyclopédies, ni les traités universitaires. Une culture qui se transmet difficilement encore aujourd’hui, de génération en génération, grâce à l’amour et au dévouement des nombreux parents alsaciens. En interdisant ses dialectes, la France s’est coupée de ses racines les plus profondes, d’où remontait une véritable sève de vie. Ce que ne veut pas reconnaitre Louis Aliot, c’est que la conception qu’il se fait de l'identité française, dans les faits, n’existe pas. Il dit que la république a continué le travail des rois. Mais la France de l’Ancien Régime regardait ses provinces comme autant de patries charnelles. Après avoir décapité le Roi et proclamé crânement la France une et indivisible, les révolutionnaires, ivres d’utopies, usant de la terreur, ont rompu la quiétude d'un équilibre fait de tolérance et de libertés locales. Depuis, le France ne vit plus en paix. Elle s’échine à se forger une identité imaginaire qui trouve sa substance dans le discours des Lumières. Ainsi est née l’idée de l'Etat-nation qui mettra l'Europe à feu et à sang. Depuis, la seule manière de se vivre au monde en tant que Français est de se recommander de l'universel. Voilà deux siècles que la France se vide de sa sève, arase, rabote, défriche, retourne, aplatit, taille, mesure, coupe, recoupe et surcoupe encore. Et ceci, seulement afin d’exister dans l’illusion d'une identité nationale une et indivisible, produit de l’idéologie des droits de l’homme. Si les mots ont encore un sens, cette France-là, celle de Louis Aliot,  risque de ne se réduire qu'à la seule capitale, Paris. A coup de lois, de décrets et de mensonges, mobilisant policiers, gendarmes, déracinant préfets, instituteurs et fonctionnaires, maniant le bâton, les horions et la menace,  Paris a cherché dans l’uniformisation à imposer sa propre idée de la France. Funeste erreur et vains efforts ! L’identité n’émerge que de la spontanéité. Les peuples se forgent uniquement par un acte d’amour partagé, jamais par un viol. Aujourd’hui la France est sans doute le pays le plus individualiste du monde. Tous les corps intermédiaires qui garantissaient une vraie subsidiarité démocratique de proximité ont disparu. Comment ne pas voir dans ce divorce entre la France d’en haut et la France d’en bas le résultat concret de deux siècles de jacobinisme intransigeant !

Quiconque voyage en Europe se rend immédiatement compte que la France réunit en elle les maux les plus noirs de notre époque. Si la France aujourd’hui est au cœur du déclin européen, si elle est le pays le plus frappé par la crise de civilisation que traverse l’Occident, si elle semble cumuler en elle toutes les tares du monde moderne, si elle a toujours abrité les scories idéologiques les plus mortifères, bref, si la France semble si mal en point, aux avant-postes du désastre européen, nous autres identitaires pensons qu’elle ne le doit qu'à ce refus précis de se reconnaître tout simplement comme une fédération de peuples et de patries charnelles. Et c’est bien sur ce refus-là que prospère le discours immigrationniste et cosmopolite. Puisqu’on refuse aux Français toute identité réelle et ethnique, tout le monde peut se dire Français. L’argument est imparable. En se situant sur le terrain glissant d’une identité nationale abstraite, addition de principes amphigouriques, Louis Aliot (même si c’est à son insu) fait ainsi le lit du discours immigrationniste et mondialiste. En plaçant les revendications identitaires bretonnes et musulmanes sur le même plan, non seulement il ne fait qu’ajouter de la confusion à la confusion, mais ce faisant, il trahit surtout son électorat.

Reconnaître les identités bretonne, alsacienne, corse, niçoise et avec elles, celles de toutes les régions de France. Leur donner tout l’espace nécessaire à leur épanouissement et à leur rayonnement. Accorder aux régions une large autonomie. Voilà la seule voie qui vaille pour le redressement de notre pays. Toutes les autres alternatives nous condamnent à jouer le jeu de nos ennemis. Nous autres, identitaires, nous refusons de jouer ce jeu dont nous sortirons forcément perdants. La France ne pourra se retrouver qu’en puisant une sève nouvelle dans ses racines les plus profondes. La France n’a pas d’autre identité que celles de ses régions. En une phrase, pour résumer mon propos, il n’existe pas d’autre façon pour un Alsacien d’être Français que de vivre pleinement son identité alsacienne.

JEUNE ALSACE 

Robert Spieler répond à Louis Aliot

27.03.2007

Louis Aliot, Secrétaire Général du Front National, en veut vraiment aux patries charnelles

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Une fois encore, l’un des porte-parole du Front National sous couvert de défendre l’indivisibilité de la République et de lutter contre le communautarisme met sur le même pied les communautés religieuses notamment « musulmanes » et les  « Bretons, Alsaciens, Basques et Catalans … » menaçant de faire éclater la République !

 

Comment Monsieur Aliot peut-il prétendre défendre l’identité française et nier aux patries charnelles le droit d’exister et de s’exprimer dans leurs langues et spécificités !

 

Nous aimerions lui dire que vu de Bruxelles ou de New York, le communautarisme français est aussi dérangeant que l’est, à ses yeux, le communautarisme alsacien, basque, breton ou catalan.

 

A ce titre, au rugbyman qu’il est nous pourrions conseiller – dans la logique qui est la sienne - de supprimer son accent du sud-ouest, marqueur communautaire s’il en est !

 

Le républicanisme étriqué de Monsieur Aliot, si éloigné du peuple est un mondialisme à petite échelle que les membres de Jeune Alsace ne peuvent soutenir.

 

Alsaciens, nous regardons l’Europe des identités se construire et les Républiques fédérales respecter de plus en plus leurs régions, en Allemagne, en Italie, en Espagne et c’est à cela que nous tendons. 

 

La course au Bleu Blanc Rouge lancés par les candidats à la présidentielle ne saurait faire comme principales victimes les régions enracinées. Nous nous battrons pour que cela n’arrive pas. 

 

Quant à renoncer à cette identité régionale, nous ne le pouvons, car au fond, elle seule nous protège contre cette société multiculturelle et ce cosmopolitisme que jadis, vous combattiez !

 

Jeune Alsace

 

Source : http://mots-croises.france2.fr/29423926-fr.php 

(41min à 42.30) !