27.07.2008

QUELQUES IMAGES DE LA RANDONNEE

Une bonne journée de ballade (environ 7 heures de marche) du côté de Saverne, dans des sites chargés d'histoire et porteurs de croyances anciennes. Le Wasserwald, lieu peuplé par les Celtes et dans lequel on trouvera des sépultures, le Wuestenberg, son mur païen et sa pierre des Druides, et puis le Krappenfels, rocher du corbeau, référence aux corbeaux de Wotan ? Moins mystérieux mais tout aussi enchanteur, le château de l'Ochstenstein et ses ruines, qui s'étendent sur plusieurs centaines de mètres entre d'immenses rochers...
 La première montée...
Le casse-croûte à la grotte des Francs-Tireurs.
 
Au sommet des ruines de l'Ochsenstein, la vue est magnifique.
 
  Elsass Fahne flatternd froh im Wind !

20.07.2008

LE PROJET DE MEGA DECHARGE EST ABANDONNE

Après une forte mobilisation, dont l'apogée fut la manifestation du 15 juin à laquelle Jeune Alsace avait pris part, le projet de méga-décharge d'Hirschland est officiellement abandonné. C'est ce qu'a annoncé le patron de la société Villers services, qui était intéressée par le site.

 

L'Association de sauvegarde de la vallée de l'Isch, qui avait activement lutté contre le projet, affirme néanmoins que la prudence doit rester de mise. En effet, le propriétaire du terrain est toujours décidé à vendre sa ferme. Attendons que celle-ci soit définitivement vendue à un agriculteur pour pouvoir reléguer le projet aux oubliettes.

 

Cependant, on peut d'ores et déjà dire que cette renonciation officielle est une véritable victoire, résultat de la puissante mobilisation d'Alsaciens ayant manifesté activement leur refus catégorique de voir leur terre transformée en vaste poubelle. Preuve en est que la solidarité communautaire paie et que la mobilisation des Alsaciens peut pallier la récurrente inconsistance de leurs élus.

 

Plus que jamais, retenons que la mobilisation de terrain a plus d'impact que n'importe quel discours. Jeune Alsace sera toujours présent pour défendre l'intégrité de notre Heimet.

 

Notre patrie est belle, elle le restera...quitte à quelques sacrifices !

 

 

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19.06.2008

LANGUES REGIONALES, TURQUIE, LES BONNES BLAGUES DE NOS DIRIGEANTS

Blague N°1 : communiquer sur l’inscription des langues régionales dans la Constitution...puis dire qu’elles menacent l’ « identité nationale ».

L’article 1er de la Constitution française devait se voir modifié sous peu, avec la reconnaissance des langues régionales, comme faisant partie du « patrimoine français ». Incroyable ! La République jacobine qui reconnaîtrait que des langues régionales existent, c’est déjà un miracle puisque ce beau pays ne connaît, selon l’article 2 de la Constitution, qu’une seule langue, le français. Mais que se passait-il ?!

Rassurez-vous, la République n’a pas changé. Elle méprise toujours autant les identités régionales. Première illustration, l’Académie française, qui a sonné l’alarme républicaine en disant que cette reconnaissance menaçait l’ « identité nationale ». Mais ce sont les Sénateurs qui ont enterré la modification de la Constitution, par 216 voix contre 103, dont beaucoup d’UMP, de centristes (à ce qu’il paraît ils seraient régionalistes) et bien sûr les communistes. Seule la majorité des sénateurs PS (avec des exceptions comme Badinter) et des Verts ont voté en faveur du texte.

Blague de Sénateur : « les langues régionales c’est de la potée auvergnate ! »

Le sénateur Charasse a affirmé que si on inscrivait les langues régionales dans la Constitution il faudrait aussi y insérer la « potée auvergnate ». Hey Charasse, et l’algérien, c’est du couscous ?! Le mépris de nos dirigeants, généralement bourgeois citadins, il ne vaut que pour les langues régionales, car on sait trop bien que les langues des immigrés extra-européens sont des « richesses » pour la République. On nous le rappelle tous jours par des spots ou des reportages à la TV, que ces minorités "visibles" sont une chance pour la France. Mais alors, au contraire, les minorités européennes comme les Alsaciens, les Bretons, Occitans, Flamands, la République rêverait de les voir disparaître. La France a colonisé ses périphéries et continue le processus, tandis qu’elle accepte elle-même la colonisation venue du Sud (celui de l’Union Méditerranéenne souhaitée par Sarkozy). Si ce n’était pas tragique cela prêterait à sourire, une telle incohérence...

On attend que l’Académie française se manifeste pour parler de l’influence des langues des immigrés sur le français et ses conséquences sur l’éducation nationale, qui forme des analphabètes répartis dans des classes où l’on ne parle certainement pas alsacien mais turc, marocain, algérien. Mais ça, ce n’est pas un problème, puis c'est tabou, attention au politiquement incorrect. Tout le monde le sait, ce sont les langues régionales qui menacent l’ « identité française ». Quelle belle bande de déconneurs ces Académiciens !

Blague N°2 : Dire qu’il y aura un référendum pour la question de la Turquie. Puis enterrer le projet  parce que les gens ne veulent pas de la Turquie !

Et dans le genre blague potache, il faudrait encore parler du retrait du référendum obligatoire pour l’adhésion de la Turquie, pourtant souhaité par l’immense majorité des Français. C’est le Congrès (réunion du Sénat et de l'Assemblée à Versailles) qui déciderait, c’est-à-dire ces gens qui sont supposés représenter le Peuple mais font uniquement ce que le Peuple souhaite lorsque cela les arrange.

Blague N°3 : Après la Turquie, dire qu’Israël est un Etat européen

Mais nous avons encore plus drôle ! Saviez-vous que depuis un an l’Union européenne a engagé des tractations secrètes avec Israël, ceci pour que l’Etat hébreu acquière des droits équivalents à un Etat membre ? C’est notamment Frandis Wurtz, président du groupe de la gauche unitaire européenne/gauche verte nordique, qui a fait filtrer l'information. Bizarre bizarre, aucun media ne communique dessus. La Turquie, Israël, l'Afrique du Nord comme le voudrait Sarkozy. Pour éviter la concurrence de la Chine, ne pourrait-on pas aussi l'intégrer ? Mais les Européens, contrairement à leurs dirigeants mondialistes, sont d’incorrigibles intolérants, ils ne veulent pas de non Européens en Europe ! Mais quelle idée de vouloir une Europe européenne, c'est vrai, c'est incongru. Alors chut, se disent les dirigeants, il faut faire les choses en douce, parce que le Peuple, même s’il est déjà bien abruti par la société de consommation, il a encore de vieux réflexes identitaires qu’il faut lui enlever.

Ne vous inquiétez pas, nos élus, représentants et autres hauts fonctionnaires, s’acharnent à soigner les derniers récalcitrants au mondialisme et à l’universel. Quelques piqûres de TV propagande et les esprits politiquement incorrects seront guéris, se disent-ils...

 

Libre Alsace Numero 1

16.06.2008

Solidarité des Alsaciens contre la mega-décharge d'Hirschland

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En ce dimanche maussade, la grisaille et la pluie ne daignaient pas quitter les collines, encore verdoyantes, du Schwabenhof. Pourtant, ce ne sont pas moins de 1700 à 3500 personnes qui se sont rassemblées en bravant les éléments, bien décidées à ne pas laisser leur Alsace Bossue se transformer en vaste poubelle de 95 hectares. Rappelons-le, ce projet démentiel initié par des industriels prêts à débourser 4 millions d'euros pour acheter les terrains d'un agriculteur, ferait de la Krummes Elsass la plus grande décharge de France.

Jeune Alsace ne peut pas tolérer que l'Alsace puisse s'enorgueillir du titre de méga-poubelle.

Qu'ils soient de Neuf-Brisach ou de Sarre-Union, de Haute ou de Basse Alsace, les militants de l'identité enracinée ont répondu présents pour montrer leur soutien aux habitants de la région, qui doivent savoir et ressentir que leur combat n'est pas isolé. Une femme nous confiait d'ailleurs que ses collègues de travail, habitant à une quinzaine de kilomètres, n'ont pas signé pas sa pétition contre la décharge, de peur de la voir se retrouver chez eux ! Belle esprit de solidarité, alors que si tout le monde se serrait les coudes contre ce genre de projets, ils ne pourraient pas voir le jour.

Dans les villages environnant, presque toutes les maisons sont "décorées" de banderoles et de pancartes contre le projet de décharge, certains ont même mis des graffitis sur leur porche ! Une telle détermination donne envie de se battre. Sur la route menant aux environs de la ferme du Schwabenhof, des messages rappellent aux cupides propriétaires l'incompréhension quant à ce projet qui bouleverserait la vie de milliers de gens : « le chemin de la honte », « au bout de cette route, le fric » ou encore « décharge de la honte ». Les paysans se sont aussi mobilisés pour défendre leurs terres menacées de pollution, une véritable allée de tracteurs embellis de banderoles indiquait le chemin du lieu de rassemblement.

Sur place, bonne ambiance, T-shirts « non à la décharge », fiers calicots, et pour notre plus grand plaisir Jeune Alsace n'était pas seul à avoir ramené des drapeaux Rot un Wiss, symboles de notre Heimet. Ce fut l'occasion d'expliquer à des manifestants la signification de notre drapeau, tandis que d'autres, qui en connaissaient la signification, saluaient notre initiative. Nos couleurs revivent petit à petit, et cela fait chaud au coeur. Les t-shirts « Alsacien et fier de l'être » ont aussi eu leur succès. Beaucoup de reconnaissance de la part des locaux, heureux d'êtres soutenus par une délégation venant majoritairement de la plaine du Ried.

Bien sûr, ce n'est pas notre initiative qui sera décisive de l'issue de cette affaire révoltante. Néanmoins, participer à la réussite de ce moment de cohésion et de solidarité entre Alsaciens, unis pour préserver l'intégrité de leur terre, c'est déjà une fin en soi.

Espérons que cette manifestation pourra peser dans la balance. Si elle ne suffit pas, il faudra continuer le combat, dans un esprit de solidarité. Il ne faut pas faire retomber la pression. C'est le Préfet qui peut avoir le dernier mot. Le dernier mot, laissé à un haut-fonctionnaire représentant de l'Etat et non de l'Alsace. Jetzt's langst !

 

10.05.2008

Jeune Alsace à la Journée des Jeunesses Européennes en Flandre

30.03.2008

Nouveau numéro du Choc du Mois

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26.03.2008

Randonnée

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11.03.2008

Il y a une vie après les élections

476883852.jpgIl y a une vie après les élections
Fabrice ROBERT (www.blog-identitaire.com)

Le premier tour des élections municipales passé, quelques-uns ont oscillé entre la colère, le désarroi et le défaitisme. Les résultats seraient catastrophiques et la majorité des candidats des courants national et identitaire auraient été « laminés ».

Au-delà d’un contexte global qui n’était pas favorable, il faut avouer que les résultats n’ont pas toujours été à la hauteur de nos espérances. Que ce soit à Nice, à Dreux, à Lomme, au Havre, à Aix-en-Provence, à Libourne, à Lunel, à Strasbourg, à Rombach-le-Franc ou encore à Saint Nabor, nous aurions bien voulu aligner des scores un peu plus conséquents.

Ceci étant précisé, il faut tout de même remettre en perspective nos candidatures avec ces élections. Lors des précédentes municipales de 2001, notre courant de pensée émergeait à peine. Cinq ans seulement après s’être structuré au travers du Bloc et des Jeunesses Identitaires, il est présent sur plus d’une vingtaine de listes. Mieux, les Identitaires sont désormais un courant à part entière du paysage politique français.

Certains esprits chagrins tentent de railler ou de minorer nos résultats, habitués qu’ils ont été aux scores importants alignés - dans le passé - par le FN. Nous n’avons pourtant pas à rougir de ces scores, honorables pour un premier combat municipal et obtenus dans un contexte de laminage électoral des forces patriotiques. Mais au-delà de ces querelles de chiffres, il est important de comprendre que nous parvenons à développer le courant identitaire sans grosse structure, sans subventions publiques, sans permanents et sans locaux, simplement avec nos tripes, notre courage et une volonté de fer. Et puis, si nos résultats oscillent entre 2 et 5%, n’oublions pas que le FN dépassait rarement la barre des 1% à ses débuts… Nos scores sont donc plutôt très encourageants pour un jeune mouvement.

Le cas de Nice est, à ce sujet, exemplaire. Le fait d’avoir pu constituer une liste de 69 noms est déjà une première victoire. Le score de 3,03% obtenu par la liste N.I.S.S.A. à l’élection municipale de Nice confirme l’implantation des Identitaires sur le plan local. En outre, aux élections cantonales, Philippe Vardon obtient 4,22% des suffrages et Benoît Loeuillet 5,09 %, devenant ainsi le premier candidat identitaire à dépasser les 5% à Nice. L’analyse de ces deux élections montrent que les Identitaires progressent de 700 voix (en six mois !) par rapport aux législatives. Et cette progression se fait malgré le contexte difficile déjà évoqué.

En revanche, le FN, sous les couleurs de qui Marie-France Stirbois avait obtenu 14% en 2001, s’effondre à 4,16%. Un chiffre qui n’a rien de réjouissant dans une ville traditionnellement favorable aux idées patriotiques et qui devrait inciter les cadres et militants locaux de ce parti à s’interroger sur la stratégie suicidaire imposée par Paris lors de la campagne ; En gardant en mémoire que, durant des mois, les Identitaires ont tendu la main et proposé l’union. Une union acceptée par Remy François, le secrétaire départemental du FN, mais sabordée par le Paquebot…

Alors que penser de ces élections ?

Celles-ci, nous l’avons toujours dit, ne sont pour les Identitaires qu’un moyen, qu’une étape, et non l’Alpha et l’Omega de la vie politique, comme cela l’a été trop souvent pour la droite nationale. Au-delà de résultats que d’aucuns pourront juger décevants, l’important est d’avoir pu – pour la première fois – présenter des listes et, ainsi, avoir accès aux « grands » médias. C’est une pierre supplémentaire posée dans l’édifice que nous construisons jour après jour. Et cet édifice ne va sûrement pas s’effondrer en raison de résultats électoraux en deçà de nos espérances.

L’une des faiblesses de la droite nationale électoraliste est de mesurer sa force et son existence politique à l’aune de son engagement sur le terrain électoral. Et une fois venu le temps des échecs, nombreux sont ceux qui sont tentés d’abandonner le combat politique.

Soyons clairs : nous pourrions demain accumuler les scores à 0,2 % nous n’en continuerions pas moins de lutter pour les nôtres. Car, pour nous, le combat n’est pas simplement électoral, il est total: accent mis sur l’enracinement local, développement du réseau associatif, prise de contrôle de médias alternatifs, priorité à l’action et à une présence permanente sur le terrain, opérations d’agit-prop menées dans une logique de « franc-tireur » pour sensibiliser l’opinion, etc. Mais aussi, à l’occasion, candidatures aux élections pour faire profiter le courant identitaire d’une fenêtre médiatique.

Les Identitaires, c’est tout cela ! Les élections se terminent. Nous en sortons riches d’expériences nouvelles. Le combat se poursuit, sous toutes ses formes. La plupart des dirigeants identitaires sont trentenaires. Nous avons le temps, nous avons de l’énergie à revendre. Nous avons l’avenir devant nous !

25.02.2008

Le vrai visage de Laurent Fritz, porte-parole des Verts d’Alsace

Le fait que Jeune Alsace, Alsace d’Abord, des membres de la liste Strasbourg d’Abord organisent un rassemblement contre l’indépendance du Kosovo et contre l’Islamisation de l’Europe aura permis aux Strasbourgeois de découvrir le vrai visage d’une certaine extrême gauche.

Toujours prompte à critiquer les Etats-Unis, mais toujours prompte surtout à aller dans leur sens lorsque ceux-ci imposent lentement mais sûrement un nouvel ordre mondial ! Toujours prompts à jouer les « antifascistes », les camarades des différents collectifs sont aujourd’hui les valets, voire les gardiens d’un système qu’ils prétendent combattre.

Le camp de la liberté, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, c’est bien Jeune Alsace. L’extrême gauche montre son vrai visage. Quant à Monsieur Fritz, sa carte d’adhérent des verts n’a jamais caché, comme d’autres, son appartenance passée à la LCR ! Cela, les Strasbourgeois l’ont compris et c’est pourquoi de plus en plus nombreux, ils se détournent de la liste « verte » tendance pastèque.