22.07.2008
Un peu de lecture pour l'été : Reconquista!
07:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.03.2008
Nouveau numéro du Choc du Mois
23:57 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, 2008, israel, sionisme, strasbourg, alsace
31.10.2007
Nous recommandons la lecture de : L'antigermanisme en France et en Alsace, jusqu'en 1945, un livre de Bernard Wittmann
19:26 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeune alsace, régionalisme, identitaire, antigermanisme, 1945, politique, france
30.10.2007
Numéro 1 hors-série de Synthèse Nationale
A l'occasion du colloque organisé sur le thème de la défense de notre identité le samedi 27 octobre à Paris est édité un numéro hors-série exceptionnel de Synthèse nationale dans lequel 25 personnalités (parmi lesquelles Fabrice Lauffenburger, Président de Jeune Alsace) de la droite nationale et identitaire répondent aux questions de Chantal Spieler.
Ce numéro est postfacé par Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang et député d'Anvers.
Vous pourrez vous procurer ce numéro en le commandant (téléchargez le bulletin) ou à la librairie Primatice, 10 rue Primatice Paris XIIIème (métro Place d'Italie).
10:20 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roland hélie, robert spieler, synthèse nationale, identitaire, jeune alsace, régionalisme, politique
17.07.2007
Un peu de lecture pour les vacances
21:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, anne kling, france licratisée, lobby, immigration
25.04.2007
A lire ce mois-ci
17:27 Publié dans Livre, Régionalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.02.2007
Au delà des droits de l’homme par Alain de Benoist
Auteur : Alain de Benoist
Titre de l’ouvrage : Au delà des droits de l’homme
Date de parution, éditeur, nombre de pages :2004, Editions Krisis, 150 pages
Sujet : La recherche des fondements de l’idéologie des droits de l’homme, les droits de l’homme face à la diversité des cultures et face à la politique, la liberté et la démocratie.
Citation(s) :
« Une évidence est de l’ordre du dogme : elle ne se discute pas. C’est pourquoi il paraît aujourd’hui aussi inconvenant, aussi blasphématoire, aussi scandaleux de critiquer l’idéologie des droits de l’homme qu’il l’était autrefois de douter de l’existence de Dieu. »
« De même, enfin, que les croyants pensaient naguère avoir le devoir de convertir par tous les moyens « infidèles » et mécréants, les tenants du credo des droits de l’homme se considèrent comme légitimement investis de la mission d’en imposer les principes au monde entier. »
« Associé à l’expansion des marchés, le discours des droits de l’homme constitue l’armature idéologique de la globalisation. »
« La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique. Elle doit être résolue politiquement. »
« Contester l’idéologie des droits de l’homme, ce n’est donc évidement pas plaider pour le despotisme, c’est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d’y remédier. »
« L’utilitarisme ne saurait fonder les droits de l’homme, puisqu’il pose en principe qu’il est toujours légitime de sacrifier certains hommes si ce sacrifice permet d’augmenter « la quantité de bonheur » d’un nombre d’homme plus important. »
« Les droits de l’homme ne sont universels que s’ils incluent le droit de ne pas croire au dogme de l’universalité des droits. » Giuliano Ferrara
« Tout universalisme tend à l’ignorance ou à l’effacement des différences. »
« Si le respect des droits individuels (droits de l’homme) passe par le non-respect des cultures et des peuples, faut il en conclure que tous les hommes sont égaux mais que les cultures que ces égaux ont crées ne sont pas égales ? »
Le livre complet est disponible gratuitement au format pdf à l’adresse suivante :
http://www.alaindebenoist.com/pdf/au-dela_des_droits_de_l...
15:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain de benoist, droits, homme, alsace
03.12.2006
L’enquête–choc de Valeurs Actuelles : être de droite en 2007
La bourgeoisie bobo contre le peuple
L’hebdomadaire Valeurs Actuelles présente à partir de cette semaine une nouvelle formule, modernisée et « droitisée ».
Une enquête réalisée auprès de son lectorat a en effet démontré que celui-ci attendait une radicalisation de sa ligne éditoriale. Il ne faut pas chercher très loin les raisons des difficultés de la presse française : une fadeur, une uniformisation, un respect insupportablement conformiste du politiquement correct font que les lecteurs s’en détournent de plus en plus au profit d’internet. Au contraire de ce qui se passe en Allemagne où l’offre est restée diverse, engagée et où par conséquent la presse prospère.
Valeurs Actuelles est certes agaçant par son ultra-libéralisme mais il s’engage aujourd’hui dans une intéressante évolution. Je ne parle pas des pages culturelles et historiques qui ont toujours été remarquables et qui se trouvent renforcées dans la nouvelle formule.
Un sondage IFOP réalisé par ailleurs sur les « attentes de l’électorat de droite » est lui aussi fort instructif.
On y découvre que 83% de ceux qui se reconnaissent comme tels (FN, UDF, UMP, MPF) sont partisans d’un revenu parental pour les mères au foyer, que 76% sont en faveur de la préférence européenne pour l’emploi, le logement et les prestations sociales et que 70% sont pour l’expulsion systématique des étrangers en situation irrégulière.
Autre constat qui n’est pas une surprise : les milieux populaires et notamment ouvriers se reconnaissent bien davantage dans ces priorités de « droite » que les milieux bourgeois.
La dimension majoritairement populaire du peuple de droite entraîne du reste une curieuse conséquence : 57% des électeurs « de droite » disent souhaiter l’application d’une réforme « de gauche », à savoir « le renforcement des sanctions à l’encontre des communes qui comptent moins de 20% de logements sociaux ». Le peuple de droite, en voie de paupérisation, réclame des logements sociaux !
Quelles conclusions en tirer ?
Les mouvements identitaires représentent un énorme potentiel électoral. Le système est à l’agonie. L’UMP et l’UDF ne relaient d’aucune façon les attentes de leur électorat en ce qui concerne les priorités vitales. A force de vouloir complaire à la gauche, à la Halde et aux divers lobbies, ils finiront par achever de déplaire aux électeurs qui leur restent encore.
Robert Spieler
09:51 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : droite, strasbourg, alsace, fnj, jpf, jp, regionalisme
06.09.2006
"La France LICRAtisée" ... un livre sensation
La France LICRAtisée … En voilà un livre qui ne va pas faire plaisir à la Licra …Avec son premier livre, préfacé par Alain Soral, Anne Kling dresse une enquête approfondie au pays de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme : quelle est son origine ? quels sont réellement ses objectifs, ses méthodes, ses alliés ? Quel est le secret de son influence ?
Autrement dit, comment et pourquoi la LICRA a-t-elle réussi, depuis des décennies, à soumettre sans relâche les Français à un lavage de cerveau « citoyen », sous couvert du soit-disant « antiracisme ». Entretien exclusif pour Jeune Alsace.
1) Anne Kling, vous venez de faire paraître une enquête au pays de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Quelles sont les raisons qui vous y ont poussée?
Anne Kling : En 2000, j’ai été poursuivie sur dénonciation de la LICRA pour incitation à la haine raciale à propos d’un tract évoquant un lien possible entre immigration et délinquance des jeunes. J’ai été relaxée, mais j’ai pu constater en cette occasion, et plutôt douloureusement, le très fort pouvoir exercé en France par la LICRA. Un pouvoir qui fait d’elle, depuis des décennies, le partenaire quasi obligé du monde politique, de la justice et même de l’éducation nationale. Etonnant, non ? Comment une « simple » association, que ses statuts qualifient d’apolitique, peut-elle réussir à exercer pareil pouvoir ?
J’ai souhaité en savoir un peu plus sur une officine aussi puissante, et me suis aperçue qu’à part quelques hagiographies publiées par la Ligue elle-même, il n’existait en réalité aucun ouvrage documenté sur la question. J’ai donc décidé de mener l’enquête moi-même. Elle s’est avérée en tous points passionnante et instructive. Elle m’a menée en droite ligne jusqu’à la révolution bolchevique de 1917, la LICRA ayant été créée en 1927 par des communistes de la première heure. Ce qui projette, vous en conviendrez, un éclairage singulièrement révélateur sur l’action qu’elle mènera avec constance à partir de ce moment-là.
2) Dans la préface qu’il vous accorde, l’écrivain Alain Soral écrit : «…Pour en revenir à la LICRA, en fonction des valeurs qu’elle affiche et qu’elle prétend défendre, là on se situerait plutôt dans l’exploitation…de la crédulité humaine ! C’est d’ailleurs la vertu de ce livre, et son sérieux, de l’expliquer très bien. » Au-delà de l’exploitation d’une telle crédulité, que doit savoir le grand public qu’il ne sait pas encore sur la LICRA ?
Anne Kling : Le grand public sait de la LICRA ce qu’il est autorisé à croire. C’est-à-dire ce que les médias relaient à longueur de colonnes. Des médias qui, je ne vous apprendrai rien, sont très majoritairement à gauche en France. Ou ralliés à la pensée unique dominante et au politiquement correct imposé, ce qui revient strictement au même. Pour l’essentiel, le combat LICRA/médias est donc commun : imposer aux esprits les dogmes internationalistes et anti-identitaires propres à la gauche pour les faire accéder au pouvoir. Car il faut savoir que depuis sa création, bien avant la seconde guerre mondiale, la LICRA n’a jamais cessé de mener un véritable combat politique, quoique bien dissimulé par le rideau de fumée de l’antiracisme.
Elle a ainsi soutenu de toutes ses forces l’immigration de peuplement arabo-musulmane et imposé une série de lois liberticides pour empêcher toute contestation. Tout comme elle a systématiquement diabolisé les partis défenseurs de l’identité, au point de les expulser purement et simplement de la vie publique. Encore une fois, elle a parfaitement réussi à mener à bien ce véritable programme politique en s’abritant derrière l’affichage neutre d’une association « apolitique » et « non-confessionnelle », uniquement préoccupée de morale et de défense des droits de l’homme !
Que sait le grand public de la réalité de ce combat mené avec opiniâtreté – et pleine réussite - depuis des décennies? Rien ou pas grand-chose. Cela dit, en matière d’ignorance et de crédulité, la LICRA n’est de loin pas seule en cause. On pourrait remplir une encyclopédie avec tout ce que l’on cache soigneusement aux Français. Finiront-ils par ouvrir un jour les yeux ?
3) Votre livre au titre évocateur, La France LICRAtisée, va sans doute faire scandale. Il a vocation à éveiller les consciences, quels messages souhaiteriez-vous que les gens retiennent ?
Anne Kling : Dans les années 80, un numéro du Droit de Vivre (le journal de la LICRA) s’indignait d’un tract qui dénonçait (déjà !) « la démocratie LICRAtisée ». J’ai trouvé l’expression excellente, et l’ai adoptée derechef pour mon livre - en la transformant un peu - car elle exprime parfaitement la situation. Si l’auteur de cette expression, et du tract, me lit aujourd’hui, qu’il en soit remercié, à vingt ans de distance.
En fait d’éveil des consciences, j’ai surtout essayé de rétablir certaines vérités occultées ou déformées concernant les liens de la LICRA avec un régime communiste qui, bien que particulièrement nocif et pervers, reste mystérieusement épargné par la rage des repentances, les raisons du tabou qu’elle a jeté sur la période troublée de Vichy, qui mérite un jugement bien plus nuancé que ce qu’il est de bon ton d’affirmer péremptoirement aujourd’hui, ainsi que bien d’autres points qui concernent notre histoire plus actuelle. En fait, toute la période de notre histoire qui démarre à la seconde guerre mondiale a été soumise, en grande partie en raison des fortes pressions de la LICRA, à une lecture unilatérale, qui ne souffre aucun débat, ni aucune opinion contraire. C’est étouffant à la longue. Il serait salutaire que les Français se réveillent et que l’on cesse de confondre histoire et militantisme politique ou défense communautaire.
4) Jeune Alsace est, comme son nom l’indique, un mouvement régionaliste. Une question s’impose donc : l’Alsace est-elle licratisée ?
Anne Kling : Je dirais même plus : l’Alsace est tout particulièrement licratisée. Dame ! n’a-t-elle pas une forte tendance naturelle à « mal » voter ? Il convient donc de la surveiller de très près, mais Dieu merci, ses (ir)responsables politiques et ses médias sont là pour y veiller. Tous plus serviles les uns que les autres à l’égard d’une LICRA locale qui a droit à tous les égards, y compris auprès de la justice.
J’en donne plusieurs exemples significatifs. Ainsi, pour assurer le suivi des lois dites antiracistes qu’elle a imposées, la LICRA entretient des contacts étroits avec la justice, les institutions politiques et la presse. Le Droit de Vivre va jusqu’à préciser benoîtement que les responsables locaux de la Ligue rencontrent mensuellement le procureur de la République pour des « échanges d’informations » et ajoute : « Depuis quelques années, le Parquet de Strasbourg nous avise d’ailleurs systématiquement lorsqu’il y a une procédure de racisme de façon à ce que nous puissions nous constituer partie civile ».
Les relations de la LICRA Bas-Rhin sont tout aussi idylliques avec la presse locale. Son responsable local ne souligne-t-il pas qu’il « écrit systématiquement à l’AFP et aux Dernières Nouvelles d’Alsace qui prennent le relais de manière excellente ». ?
Encore plus fort : c’est carrément dans les locaux du Conseil Régional d’Alsace que la LICRA locale se réunit en juin 2005, ce qui permettra aux DNA de titrer : « La LICRA se pose en partenaire privilégié du Conseil Régional ».
« Vous êtes le président exemplaire d’une région exemplaire » dira à cette occasion le responsable local de la Ligue, l’élu socialiste Raphaël Nisand, à Adrien Zeller, président de la Région. Qu’ajouter de plus à ce merveilleux tableau ?
5) Peut-on libérer le débat politique de l’emprise du discours « licratisé » ?
Anne Kling : Vous parlez de débat politique. Où est-il, le débat politique ? Où est le débat sur les questions vitales qui intéressent l’avenir des Français et sur les choix de société possibles? J’observe que tous les candidats du système, avec une touchante unanimité, se gardent bien d’évoquer le fond des problèmes. Pour une bonne raison : tous sont, peu ou prou, exactement sur la même longueur d’onde et ne diffèrent que sur des broutilles. Car le système auquel ils appartiennent, et qui seul peut leur permettre de se faire élire, n’autorise plus de choix divergent. C’est bel et bien une forme de totalitarisme. Soft, je vous l’accorde, mais totalitarisme tout de même.
En l’état actuel des choses, et dans ces conditions, que l’an prochain sorte des urnes la « droite » ou la « gauche » - illusions destinées à faire croire à une possibilité de choix -ne présentera en réalité qu’un intérêt très limité pour notre pays. Pour ne pas dire nul. Pour le faire émerger de la chape de plomb sous laquelle il étouffe, il faudrait qu’il parvienne, d’une façon ou d’une autre, à se libérer de la pensée unique imposée par la gauche et se convertisse enfin au pluralisme politique. Mais un pluralisme et une démocratie réels et non d’apparence.
Nous ne serions plus là dans le registre de la réforme, mais bel et bien dans celui de la révolution.
Merci
Pour commander A4_Kling.2.pdf
d'Anne Kling - préface d'Alain Soral - Editions Dualpha/Déterna.
Article libre de diffusion, sous réserve de la mention de la source : www.jeune-alsace.com
17:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : licra, droite nationale, identitaire, politique, alsace
19.08.2006
Alain Soral répond à Chantal Spieler
Cher Alain Soral,
J’ai lu vos livres. Des lectures nécessaires en cette fin de civilisation où tout ce qui compte n’est que foot, télé débilitante, chanteurs au Q.I à deux chiffres qui nous expliquent les choses.
Bref, toutes ces crétineries qui participent activement à décérébrer s’il le fallait encore, nos pauvres esprits étriqués.
Votre franc parler, cette aptitude chronique qui est la vôtre à faire fi de ce consensuel dégoulinant, bible incontestée de ceux qui prétendent régir les destinées de notre peuple, est un pur régal.
Votre volonté affichée, alimentée par un sacré culot, à faire sauter le couvercle de cette chape de plomb idéologique qui nous renverrait presque à la condition des chrétiens des catacombes, force l’admiration.
Vous êtes un homme libre, vous nous en donnez aujourd’hui la preuve. Votre chemin est semé d’embûches car vous n’avez pas choisi la voie du confort.
Vous êtes aujourd’hui l’héritier de ces poètes maudits ou de ces pamphlétaires du début du siècle qui, chacun dans leur genre, avaient franchi le Rubicond grâce à leur talent et à leur mépris absolu de tout ce qui était convenu.
Comme vous le savez, nous organisons à Strasbourg pour ce qui nous concerne, ainsi qu’à Paris, Nice, Bruxelles, Charleroi, et Anvers, des distributions de soupes au lard dans la rue pour nos amis SDF.
Succès garanti auprès des sans-abri, réaction plus mitigée de la part des autorités (il paraît qu’il s’agit là d’une infâme provocation à caractère discriminatoire. Bon !)
« Solidarité Alsacienne » a donc fait couler de l’encre (ça occupe les folliculaires). Pour faire court, à Strasbourg, nous nous sommes mis à dos les associations anti-racistes (LICRA, MRAP, LDH) et quelques autres agités représentant la LCR, suivis évidemment par les veaux du système : Keller-Grossmann, Catherine Trautmann, ainsi que ce pauvre Préfet du Bas-Rhin qui pense faire dignement son devoir en nous envoyant chaque semaine un fourgon de policiers accompagné d’un Commissaire muni d’un arrêté d’interdiction préfectoral.
Ce qui est, vous vous en doutez, du meilleur effet auprès de nos amis SDF qui se demandent pourquoi je me fais embarquer chaque semaine au commissariat et voient ainsi s’écourter nos retrouvailles festives.
Mais comme nous l’avons nous aussi dans le collimateur, le Préfet, nous avons décidé, avec mes camarades, de lui infliger cette punition hebdomadaire qui consiste tout simplement à lui pourrir la vie, en jouant à cache-cache avec les forces de l’ordre qui doivent nous chercher activement, ne sachant jamais où, quand et à quelle heure nous allons débarquer avec notre gueuleton
A part lui, nous en avons un autre à l’œil. Il s’agit de Louis Schweitzer (Président de la Halde) qui, se sentant épris de justice, a saisi le Procureur de la République de Strasbourg pour entamer des poursuites judiciaires contre nous.
Toutes ces méthodes d’intimidation ne nous feront bien sûr pas abandonner. Militants et sdf sont chaque semaine plus nombreux autour du stand de Solidarité Alsacienne.
Nous vous remercions d’avoir bien voulu répondre à ces quelques questions.
Chantal Spieler
La soupe au lard, pour ou contre ?
A. Soral : je ne vois pas de raison d’être contre, même si cette action bénévole un rien taquine ne rejoint pas mes préoccupations premières. D’ailleurs, à ma connaissance, aucune association musulmane à ce jour ne s’est plainte de cette soupe gauloise, et il existe en France des soupes populaires casher, réservées aux seuls juifs, qui n’ont jamais attiré les foudres des pouvoirs publics ni des associations anti-racistes qui pourraient pourtant y voir de la discrimination… Ce qui est étrange dans cette affaire, c’est de voir notre République française et laïque s’acharner à interdire la distribution d’une soupe gratuite destinée aux SDF, au prétexte qu’elle contient du porc et que les musulmans n’en mangent pas. Ce qui revient à faire imposer par l’appareil d’Etat, à l’ensemble de la population Française, des interdits religieux, et qui plus est d’une religion minoritaire ! Comme sur d’autres sujets où s’exprime pleinement le deux poids deux mesures communautaire, on est en plein délire !
Pourquoi tant de haine, d’après vous, à l’encontre de ces initiatives ?
A. Soral : Il faudrait, pour le comprendre, refaire l’historique de l’émergence en France des mouvements dits anti-racistes. On y découvrirait, outre leur origine très communautaire et leur incroyable pouvoir sur le politique, qu’en fait d’anti-racistes, ils sont surtout anti-français !
Nous combattons pour nos identités qui sont diverses. Certains se reconnaissent dans la nation française, d’autres dans les petites patries régionales, certains dans l’espérance impériale européenne. Nous croyons qu’il n’y a pas de contradiction entre ces sentiments d’appartenance, même si ceux-ci sont hiérarchisés. Pouvez-vous nous dire votre sentiment à cet égard et nous donner votre propre vision sur ce thème ?
A. Soral : Contrairement à l’idée d’extrême droite qui veut que le centralisme soit une malédiction des jacobins, je pense que l’affaiblissement de nos régions, par et pour un pouvoir centralisateur, fut d’abord le travail de Louis XIV et qu’il fut en partie bénéfique… J’ajouterai en outre qu’il faut savoir se méfier d’un certain régionalisme favorisé par Bruxelles qui ne poursuit pas le but de renforcer le pouvoir des régions, mais celui de détruire ce qu’il reste de souveraineté et d’indépendance nationale au seul profit du Capital nomade… Je résumerai donc ma position par un slogan politique, un slogan qui est mien et que je vous propose d’adopter : « des régions fortes pour une France forte ».
Avec votre livre « Chute, éloge de la disgrâce », malgré sa forme romanesque, vous n’y allez pas avec le dos de la cuiller. Peut-être allez-vous en énerver encore quelques-uns ?
A. Soral : Par ce livre, je ne fais jamais que répondre, avec tendresse et ironie, à certains emmerdeurs pathologiques et autres dominateurs congénitaux qui m’ont un peu brutalement intimé l’ordre de me taire, sous prétexte qu’ils n’avaient aucun argument raisonnable à m’opposer ! Si tout le monde réagissait comme moi plutôt que de se coucher, peut-être ces gens là redécouvriraient-ils le chemin salutaire du dialogue !
Un autre livre en préparation ?
A. Soral :Un petit livre sur la boxe, sur mon rapport personnel à ce sport auquel j’ai sacrifié 30 ans de ma vie et que je continue de pratiquer… Mais surtout, après avoir écrit dans mes cinq derniers livres (Vers la féminisation ? Jusqu’ou va-t-on descendre ? Socrate à St Tropez, Misères du désir et Chute !) à peu près tout ce que je pensais sur la France, le monde et la politique, un grand désir de passer à l’action…
Merci. « Chute ! Eloge de la disgrâce » aux éditions Blanche
www.alainsoral.net
10:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain, soral, alsace, d'abord, jeune, politique, strasbourg








