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24.05.2008
L’ALSACE BOSSUE, FUTURE PLUS GRANDE POUBELLE DE FRANCE ?
L‘Alsace Bossue, notre S’Krumme Elsass, dernière région de notre province à avoir encore le charme des contrées sauvages, avec ses beaux vergers et ses paysages bucoliques, serait en passe d’accueillir la plus grande décharge de France !
L’information a filtré il y a peu. 600 personnes ont assisté vendredi 16 mai à une réunion d’information sur le projet, organisée par l’Association de défense de la vallée de l’Isch. Il aura fallu une fuite émanant d’un conseiller général du canton de Drulingen pour que les citoyens alsaciens sachent ce qui se tramait.
Avec ce projet, la petite bourgade d’Hirschland, qui accueillerait une décharge de 95 hectares superficie, dépasserait la décharge de Marseille et ses 80 hectares. Les propriétaires du terrain convoité peuvent se frotter les mains, et on peut les comprendre, puisqu’ils empocheraient 4 millions d’euros du groupe Saur, commanditaire de ce charmant projet.
Cette décharge, si elle voir le jour, et il ne tient qu’à nous, à commencer par la mobilisation des Alsaciens (et de nos amis mosellans frontaliers), qu’elle ne voit pas le jour, devrait être exploitée pour 80 années, pourrissant l’environnement pour 150 ans environ.
Auparavant, pour se repérer en Alsace Bossue, on pouvait jeter un oeil au charmant Kirchberg et son Eglise surplombant le pays. Le monde moderne va nous offrir une alternative, il ne suffira que de suivre l’odeur pour arriver à Hirschland, ou plutôt chercher à s’en éloigner. On pourra suivre aussi le ballet incessant de camions, ou les différents animaux nuisibles venus faire une cure de jouvence dans le dépotoir géant. Nul doute que certains habitants voudront se sauver ! Mais que vaudra encore à la vente leur maison jouxtant la plus grande décharge de France ?
Il est encore temps de résister et de dire non à ce projet infâme qui détruirait l’un de nos plus beaux pays, dans une région alsacienne qui a toujours été à la pointe du recyclage des déchets. Un projet de décharge est aussi envisagé dans la mythique forêt de Brocéliande, en Bretagne. Son permis de construire est pour l’instant suspendu, grâce à une levée de bouclier des associations et partis politiques identitaires bretons de tous bords.
Nous, les « périphéries » de la France , proposons de centraliser les déchets à Paris !
Une grande manifestation est prévue à Hirschland le 15 juin.
TOUS LES ALSACIENS D’ALSACE BOSSUE OU D’AILLEURS DOIVENT SE RENDRE A HIRSCHLAND POUR DIRE NON A LA POUBELLISATION DE NOTRE REGION, IL EN VA DES GENERATIONS FUTURES !
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La justice façon Charles Bronson
17:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.05.2008
Le Général Alain Voelckel, candidat d’Alsace d’Abord à l’élection cantonale de Saverne les 8 et 15 juin 2008

Le mouvement régionaliste Alsace d’abord a désigné le Général Alain Voelckel comme candidat à l’élection cantonale de Saverne des 8 et 15 juin 2008. Marthe de Vitry, militante active du mouvement Jeune Alsace, étudiante, sera sa suppléante.
Cette candidature sera l’occasion de remettre le régionalisme au cœur du débat politique, à l’heure où le pouvoir d’achat de tous s’effondre et où l’Alsace et les Alsaciens ont plus que jamais besoin d’être entendus et défendus par un mouvement libre de toute attache vis-à-vis des états-majors parisiens des autres partis politiques.
Notre candidat défendra sans concessions les services d’aide aux personnes âgées et leur proximité, en particulier l’hôpital de Saverne qui est menacé de fermeture.
Au Conseil Général, nous ferons avancer le projet de fusion des départements et de la région, pour que l’Alsace puisse s’exprimer d’une seule voix à Paris et Bruxelles. Nous proposerons une politique ambitieuse en matière d’éducation et d’emploi pour enrayer le déclin du canton de Saverne.
Les 8 et 15 juin prochains, pour faire entendre une autre voix au Conseil Général, votez pour Alain Voelckel !
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14.05.2008
TGV: La générosité française
13:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.05.2008
Jeune Alsace à la Journée des Jeunesses Européennes en Flandre
07:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeune, alsace, identitaire, europe, politique, vlaams belang, régionalisme
09.05.2008
Langues régionales en France : un projet de loi pour faire illusion
Le 7 mai, à l’initiative notamment du député UMP breton Jean-Marc Le Fur et de quelques autres députés alsaciens toujours bien timides, les langues régionales étaient en discussion à l’Assemblée.
Un évènement en soi
Etant donnée la haine que la République voue aux langues régionales, ce débat était en soi un évènement. Les langues régionales rappellent à la République qu’au-delà de la France « Une et Indivisible », rêvée à Paris, il y a des patries charnelles. Elles sont bien réelles, elles existent bel et bien même si les Constitutions françaises successives en ont décidé autrement, en établissant notamment que « la langue de la République est le français », prétexte à la condamnation à mort des langues régionales.
Il faut bien comprendre que la France est un cas unique en Europe occidentale, qu’elle est rappelée à l’ordre régulièrement par diverses institutions internationales à propos de son jacobinisme exacerbé qui, sous prétexte d’égalité, a relégué l’enseignement des langues régionales à la sphère privée. Il est amusant que la donneuse de leçons qu’est la République française soit sans cesse attaquée à propos de son non respect des principes des Droits de l’Homme en la matière. Savez-vous que pour les autres pays, les Alsaciens, les Bretons, les Flamands, les Occitans, les Basques, les Corses, sont des « minorités ethniques » ? Des minorités ethniques menacées dans leur existence. Or, en droit français, un Alsacien, ça n’existe tout simplement pas.
De vains espoirs : pas de modification de la Constitution
Lors du débat inédit du 7 mai, des députés ont osé exprimer avec passion ce qu’ils avaient sur le cœur. Un député catalan a même osé s’adresser à l’auditoire dans sa langue, il fut vite réprimandé par le Vice-Président de l’assemblée, venu rappeler qu’il est « interdit de s'exprimer autrement qu'en français dans l'hémicycle ».
Le Breton Jean-Marc le Fur a quant à lui demandé une loi ayant des conséquences concrètes en matière d’éducation, de médias, d’Internet et de signalétique.
Tous nourrissaient l’espoir bien vain que la Constitution française soit modifiée, afin de pouvoir mettre en application la Charte européennes des langues régionales et minoritaires, qui s'applique seulement à des langues traditionnellement employées par les ressortissants d'une partie d'un État européen (ainsi, les langues employées par les récents immigrants provenant d'États non-européens sont exclues). La charte propose un grand nombre d'actions différentes que les États signataires peuvent entreprendre pour protéger et pour favoriser les langues historiques régionales et de minorités.
Que nenni ! Point de modification de la Constitution, comme on pouvait s’y attendre. La ministre de la culture, Christine Albanel, a affirmé que « ratifier la Charte est contraire à nos principes ; l’appliquer serait difficile, coûteux et d’une portée pratique pour le moins discutable ». Le droit à la différence n’est donc pas un principe républicain ? Quand il s’agit de défendre les minorités visibles ou sexuelles pourtant la France est la première à parler de notre si belle République riche de ses différences ! Par rapport au coût, nous avons des tas de solutions à proposer pour faire des économies : on pourrait arrêter d’entretenir les vagues d’allogènes accueillies en France, mais on pourrait aussi transférer de réels pouvoir aux régions, et notamment que les impôts des Alsaciens restent en Alsace, comme ça la France n’aurait pas à se soucier du coût incommensurable (on l’imagine) de mettre en place la Charte. La ministre de la culture a ajouté que la ratification de cette charte « implique la reconnaissance d'un droit imprescriptible de parler une langue régionale, notamment dans la sphère publique ». Et c’est grave docteur ?
Un projet de loi histoire de faire illusion
Mais, tout de même, pour faire illusion, et que nos députés puissent rentrer chez eux en faisant croire qu’ils ont obtenu quelque chose, on nous promet une loi qui servira de « cadre de référence » aux langues régionales. Chic alors, on va avoir un cadre de référence ! La plupart de nos députés UMP alsaciens, fidèles à leur lâcheté et leur inconsistance, feignent de se réjouir d’une grande avancée. C’est « un pas en avant » pour Jean-Philippe Maurer. Mais cher Jean-Philippe, ça fait 60 ans que l’on fait des petits pas en avant, que l’on gagne par exemple une heure d’enseignement par-ci par là, pour en arriver à quel constat ? Combien de jeunes pourraient rédiger le présent article en allemand ou en alsacien, combien le comprendraient ? Alors bien sûr ce sont les familles alsaciennes qui n’ont aussi pas rempli leur rôle dans la transmission du dialecte, mais on leur a dit qu’il était « chic de parler français » et on a supprimé notre Muttersprache de l’enseignement. Pendant ces décennies où nos politiciens se sont réjouis de petits pas, nos identités ont avancé à grands pas vers la mort souhaitée par la République. Ce sont des grands sauts qu’il nous faut, et pour cela il faut oser tenir tête à la République et pas se réjouir lorsque celle-ci, une fois de plus, nous humilie !
Lors de la campagne présidentielle, le candidat Sarkozy avait exprimé sa volonté « de réfléchir ensemble aux propositions très concrètes que l’on pourrait retenir pour sécuriser une fois pour toute la situation des langues régionales de France ». Cette loi n’est même pas encore votée mais nous savons que ce sera un mensonge de plus. Même le député socialiste alsacien Armand Jung ne s’y trompe pas (et c’est dire...), il affirme que cette loi fait « miroiter de faux espoirs ».
Maintenir notre culture vivante, ça se passera ici, pas à Paris
Pour obtenir quelque chose de la France il faudra tenir une ligne cohérente, ambitieuse, et ferme. Mais l’on ne doit pas se contenter de la vaine attente d’une loi miraculeuse venant de la République (ou pourquoi pas plus tard un règlement ou une directive européenne ?). Il faut provoquer les choses, mais il faut surtout les vivre. Puisque nous ne pouvons pas aujourd’hui espérer pour nos enfants une éducation dans la langue qui devrait être la leur, c’est à nous d’utiliser les réseaux culturels existant, d’initiative généralement privée, pour que nos enfants et nous-mêmes puissions vivre notre culture comme il se doit. C’est à nous aussi d’innover. Nous devons développer l’esprit communautaire, et c’est un véritable devoir de faire l’effort d’apprendre l’alsacien, de le partager, de le parler, même s’il est imparfait. La torche qui maintiendra la flamme de notre culture bien vivante, elle est ici, pas à Paris.
Et quand certains pessimistes penseraient que le déclin de la langue est inéluctable, sachez que l’impulsion politique a pu faire revivre des langues qui n’étaient plus parlées, comme le Gaélique en Irlande ou...l’Hébreu en Israël ! C’est de ce pouvoir politique dont les autres régions d’Europe bénéficient, maîtresses de leur politique d’éducation, que le salut viendra.
Ce ne sont pas des lois françaises qu’il faut réclamer, mais le droit de faire des lois alsaciennes.
La diffusion de ce texte est vivement souhaitée
Source à mentionner : www.jeune-alsace.com
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01.05.2008
Spéciale dédicace
20:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Brisons le silence!
STRASBOURG, 30 avril 2008 (AFP) - 19h39
"Cercle de silence" à Strasbourg contre l'expulsion des sans-papiers
Environ 350 personnes se sont rassemblées en "Cercle de silence" mercredi dans le centre de Strasbourg, à l'appel d'un collectif d'une vingtaine d'associations, afin de manifester leur solidarité avec les étrangers menacés d'expulsion, a constaté un journaliste de l'AFP. Les militants ont formé un large cercle sur la place Kléber où divers panneaux évoquant le parcours de sans-papiers expulsés ou menacés d'expulsion avaient été disposés à l'attention des passants. "La politique actuelle d'immigration se donne pour objectif de procéder à un quota d'expulsions déterminé à l'avance. Une telle démarche opère une véritable entreprise de déshumanisation qui cache le drame des êtres humains frappés par son application aveugle", indiquait dans un tract le collectif d'associations (Cimade, RESF, Ligue des droits de l'homme...). Cette action, la première dans la capitale alsacienne, s'inscrit dans le sillage de celle initiée en octobre à Toulouse et reprise depuis dans plusieurs villes. Des "Cercles de silence" seront désormais organisés à Strasbourg tous les mois, a indiqué Laurence Tramut, de RESF 67. Le 7 mai, des rassemblements auront lieu dans toutes les villes de France et de Belgique où se tiennent ces "Cercles" afin de protester contre le projet de directive européenne sur la rétention et l'expulsion qui prévoit une rétention administrative pouvant aller jusqu'à 18 mois, a-t-elle ajouté.
Le rassemblement a été brièvement perturbé par une poignée de "militants identitaires", selon une source policière. Munis d'une banderole appelant à "briser le silence" et à renvoyer "les talents vers le tiers-monde", ils ont été dispersés par les forces de l'ordre.
18:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


