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19.12.2007

Autocollants des JI à Huningue : le maire dément toute volonté politique

16/12/2007– 1700
HUNINGUE (NOVOpress) - Rebondissement dans « l’affaire des autocollants identitaires » de Huningue. René Moebel, le maire de la commune et Jacques Moron, son directeur des services, démentent toute arrière-pensée ou volonté politique et accusent un journaliste des Dernières Nouvelles d’Alsace d’avoir « brodé ».

Image Hosted by ImageShack.usVoici quelques jours, un terrible fléau s’abattait sur Huningue, paisible bourgade du Haut-Rhin. Des mains aussi mystérieuses que criminelles défiguraient la cité en la maculant d’autocollants des Jeunesses Identitaires dénonçant un hypothétique « racisme anti-blanc » et comportant une mise en garde lourde de menaces : «Ni voilée, ni violée, Touche pas à ma sœur ». Heureusement, le maire de la commune, tel un preux chevalier sur son blanc destrier, s’en allait derechef pourfendre l’idéologie infâme en déposant plainte contre les impies.

Telle est, en substance, la façon dont Les Dernières Nouvelles d’Alsace ont rendu compte d’une banale opération de collage (1). Selon les auteurs de l’article de l’article (les mystérieux N.R. et M.H), « Une plainte a été déposée pour affichage sauvage et propos discriminatoires. Interrogé à ce sujet, le maire de Huningue René Moebel « désapprouve formellement ces propos à caractère raciste ainsi que la dégradation du matériel urbain ».

« J’AI DIT AU JOURNALISTE QUE CE QU’IL A MARQUÉ ÉTAIT FAUX ! »

Oui mais voilà, il semble que le maire n’ai jamais tenu de tels propos. C’est du moins ce qu’il prétend.

Racistes, la dénonciation du racisme anti blanc et le slogan « ni voilée, ni violée » ? Novopress est curieuse de savoir en quoi. Nous téléphonons donc à René Moebel (ce n’est pas compliqué, il est dans l’annuaire…) Et là, surprise ! L’édile nous jure ses grands Dieux et nous donne sa parole d’honneur qu’il n’a jamais eu la volonté de déposer plainte pour un prétendu racisme. « C’est faux et c’est archi faux ! » affirme-t-il, « et j’ai dit au journaliste que ce qu’il a marqué était faux ! Nous avons déposé plainte - et je m’en tiendrai là - uniquement pour dégradation de mobilier urbain. Et je n’ai jamais eu l’intention de faire autre chose ! Que ce soit de droite, que ce soit de gauche ou ce que vous voulez, j’aurais fait pareil ! »

Les journalistes des DNA auraient donc menti ? Selon René Moebel « Cet article, ce n’est pas du tout moi qui l’ai inspiré ! » Il ajoute « les journalistes ont brodé autour. J’ai d’ailleurs donné l’information à toutes les personnes qui m’avaient fait savoir ce qu’elles en pensaient. Je leur ai dit : ça ne tient pas debout, c’est faux ! Je l’ai fait savoir à tous les responsables qui se sont manifestés.» Toutes les personnes ? Tous les responsables ? Eh oui… Dès que l’information est parue, elle a fait le tour des sites et blogs identitaires et la réaction ne s’est pas fait attendre. En première ligne : Alsace d’Abord. Tandis que Robert Spieler téléphonait au maire pour lui dire sa façon de penser (2), une quinzaine de militants de Jeune Alsace, emmenés par Fabrice Lauffenburger, ont tracté sur l’ensemble de la commune pour dénonçer les propos de l’élu (3).

« MONSIEUR ROMON ME PARLE DE PLAINTE DÉPOSÉE POUR AFFICHAGE SAUVAGE ET POUR INCITATION A LA HAINE RACIALE OU POUR PROPOS DISCRIMINATOIRES »

Alors, propos tenus ou pas tenus ? Qui ment ? La version des auteurs de l’article (Nicolas Roquejoffre et surtout Matthieu Hoffstetter) est quelque peu différente… Matthieu Hoffstetter, qui a interviewé le maire, explique : « depuis, je l’ai eu au téléphone. Il m’a dit que la plainte n’a été déposée que pour affichage sauvage. Je lui demandé s’il voulait un rectificatif. Il a souhaité que ce ne soit pas fait. Il a eu plusieurs appels à son domicile et ne souhaite pas être dérangé davantage ni relancer l’affaire. » Quelle erreur ! Cela aurait eu le mérite de mettre les choses au clair. Mais la question demeure : les propos ont-ils été inventés ou bien est-ce René Moebel qui s’est rétracté ? Le journaliste explique que le jour de l’entretien il a eu plusieurs personnes au téléphone : « le maire, son directeur des services, Jacques Romon, le directeur de la police municipale et ils m’ont parlé des différents motifs pour le dépôt de plainte. » Il ressort ses notes et précice : « Monsieur Romon me parle de plainte déposée pour affichage sauvage et pour incitation à la haine raciale ou pour propos discriminatoires, il ne savait plus exactement. Monsieur Moebel me dit qu’une plainte a été déposée, qu’il n’en connaît pas exactement les motifs et qu’il faut voir ça avec ses services. Et comme j’avais déjà eu Monsieur Romon, tout s’explique. »

Tout s’explique ? Sans doute. Mais peut-être pas de la façon dont le prétend le journaliste des DNA… Parce que pour Jacques Romon, l’entretien ne s’est pas du tout passé comme ça. Il dément formellement avoir tenu les propos que lui prête Matthieu Hoffstetter : « c’est lui qui est venu avec ses histoires de 88 et tout ça [88 - nombre néonazi s’il en est pour les chasseurs de vampires hitlériens - autocollants auraient été collés selon les DNA]. Moi, je n’étais même pas au courant de la nature des autocollants. On m’avait parlé d’Alsace d’Abord qui est un mouvement régionaliste et qui a le droit de s’exprimer comme tous les mouvements. Alors je ne vois pas ce qu’il y a de raciste là-dedans. Je lui ai dit [au journaliste des DNA] qu’il n’était pas du tout question de ça [racisme et discrimination]. On a déposé plainte pour dégradation du bien public, parce qu’on veut garder la ville propre. Quelle que soit l’organisation, c’est une question de principe : le mobilier urbain doit rester propre. »

Alors, qui dit vrai, qui ment ? La municipalité fait-elle marche arrière face à l’ampleur inattendue qu’a pris cette « affaire » (une simple opération de collage, rappelons-le tout de même…) ? L’édile et, plus encore, son directeur des services (un technicien et non un « politique ») semblent de bonne foi et affirment que celle-ci a été abusée. Le journaliste des Dernière Nouvelles d’Alsace a-t-il, en professionnel de la communication, manipulé ses interlocuteurs en tentant de les emmener sur le sempiternel terrain de la chasse aux sorcières nazies ? Ce ne serait guère étonnant si l’on se rapporte à la façon dont les DNA parlent habituellement de « l’extrême droite ». A titre d’exemple, la campagne contre le groupe de rap anti blancs Sniper avait été qualifiée de « fumeuse campagne de dénigrement et de menaces » (3). Pourquoi un collage dénonçant le racisme anti-blanc serait-il traité différemment ? La meilleure façon, pour chacun, de se faire une opinion serait peut-être de poser directement la question à Matthieu Hoffstetter… Une expérience innovante de démocratie médiatique !

Gageons également que tous les citoyens soucieux de la propreté exemplaire des murs d’Huningue ne manqueront pas de signaler à son édile et à son directeur des services chaque affiche, chaque autocollant, chaque tag qui pourraient la défigurer. Et ne doutons pas un seul instant que ceux-ci, quel que soit leur contenu idéologique, subiront le même sort que les autocollants des Jeunesses Identitaires. N’est-ce pas monsieur le Maire ?

Fabrice Bianco pour Novopress

(1) N°275 - Samedi 24 Novembre 2007 / Faits Divers
(2) http://www.robert-spieler.net/
(3) La vidéo
(4) 113 en concert, pour venger - Dernières Nouvelles d’Alsace, Mercredi 30 Juillet 2003.

16.12.2007

Grande réussite du solstice d'hiver

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L'équipe de Jeune Alsace avec Robert Spieler et des responsables du Voorpost
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11.12.2007

Jonathan, 17 ans, mort pour une cigarette

Un jeune homme de 17 ans a été tué dimanche peu après 14 heures d'un coup de couteau en plein coeur dans la rue à Buhl, un village haut-rhinois de 3.000 habitants. Jonathan, qui ne vivait pas dans le village, était venu passer le week-end chez son beau-père et voir sa petite amie. A priori, une cigarette refusée suivie de quelques insultes serait à l'origine du drame. Après l'altercation, un des jeunes du village serait reparti chez lui et revenu avec un couteau. Il aurait ensuite poignardé Jonathan en plein coeur.

L'agresseur présumé, un garçon de Buhl un peu violent selon le maire du village, a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de recherche de la compagnie de gendarmerie de Guebwiller. Il a lui aussi 17 ans.

 http://www.europe1.fr/informations/articles/772227/un-ado...

Note de Jeune Alsace : le prénom et les origines de l'aggresseur sont introuvables.

09.12.2007

Suppression en Alsace des professions de foi en allemand : Paris se moque de l’Alsace !

a20a89974610a846c906f54a43f929be.jpgLa suppression du remboursement des professons de foi en allemand, qui était une tradition solidement établie en Alsace et en Moselle depuis 1918, est un scandale.

Qu’un quelconque technocrate parisien s’autorise à rayer d’un trait de plume, sans aucune concertation avec les Alsaciens, un acquis culturel et politique de notre région démontre l’immense mépris de Paris pour l’Alsace.

Il démontre aussi le poids inexistant des élus alsaciens de l’UMP qui n’ont même pas été consultés alors que l’Alsace est la seule région de France à majorité UMP.

Jamais Paris n’aurait osé procéder ainsi avec les Corses.

Cette décision démontre l’ardente nécessité pour les Alsaciens d’être représentés par un mouvement régionaliste puissant qui n’ira pas prendre ses ordres auprès de quelques fonctionnaires parisiens.

Aujourd’hui, la suppression des professions de foi en allemand, et demain la remise en cause du statut concordataire ?

Alsace d’abord lance immédiatement une grande pétition régionale pour la défense de notre identité et va écrire à tous les Maires d’Alsace pour les appeler à la contre-offensive contre le jacobinisme et les diktats parisiens.

 

 

Robert Spieler 

Candidat à la Mairie de Strasbourg

Président d'Alsace d'abord

06.12.2007

Humanisme à deux vitesses?

Le Sieur Grossmann a jugé bon de se réclamer de De Gaulle dans un communiqué à propos d'une petite affaire qui secoue la classe politique alsacienne.

L’humanisme invite aussi Jeune Alsace à citer le Grand Charles (quitte à se réclamer du gaullisme, autant rafraîchir les mémoires sélectives) :

 

Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de Musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

 

(Cité par B. Stora, Le transfert d’une mémoire, Ed. La découverte, 1999)

 

 

03.12.2007

Jeune Alsace à Huningue contre le racisme anti-blanc : la vidéo‏

Le racisme anti-blanc ça existe : c'est eux qui le disent

01.12.2007

Jeune Alsace et Robert Spieler à Huningue contre le racisme anti-blanc

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Notre équipe militante devant la  Mairie de Huningue

Suite aux scandaleuses déclarations de René Moebel, Maire de Huningue, qui déclarait dans les Dernières Nouvelles d’Alsace que la campagne des Jeunesses Identitaires contre le racisme anti-blanc était « discriminatoire » et qu’à ce titre il porterait plainte contre le contenu des autocollants collés dans sa commune, une quinzaine de militants de Jeune Alsace, accompagnés par Robert Spieler (Président d’Alsace d’abord), a diffusé un tract dans l’ensemble de la commune dénonçant les propos de M. Moebel et rappelant aux habitants de Huningue la réalité du racisme anti-blanc dont les médias ne parlent pas.

L’accueil dans les commerces de la ville fut d’ailleurs des plus chaleureux, montrant qu’un grand nombre de personnes a bien pris conscience du racisme qu’elles subissent, sous la forme d’agressions physiques et verbales ou sous couvert de lois pour « l’égalité des chances » qui consistent à donner en priorité un emploi et des aides sociales aux autres avant les nôtres.

Monsieur le Maire a du souci à se faire pour les prochaines élections...

Jeune Alsace et Robert Spieler

 

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